mardi 13 juin 2017

Socci sur
l'idéologie « luogocommunista »




par Christopher A. Ferrara
SOURCE : Fatima Network Perspectives
Le 13 juin 2017

Le toujours perspicace Antonio Socci a un article sur ce que les journalistes Italiens appellent le « luogocommunismo », qui est une tendance idéologique à utiliser des phrases et des arguments banals et pris pour acquis. Il s'agit essentiellement d'un terme décrivant « la rectitude politique ».

Socci énumère certaines des absurdités ridicules de l'idéologie luogocommuniste telle qu'elle fonctionne aujourd'hui :

L'auteur de cet éditorial est Monsieur Christopher A. Ferrara. Monsieur Ferrara est avocat de profession. Il agissait aussi comme collaborateur principal de Feu Père Nicholas Gruner, fondateur du Centre de Fatima, Fort Érié, Canada et ayant aussi des installations à Rome. Il est chroniqueur dans plusieurs autres sites catholiques dont Le Remnant Newspaper.

  • L'état de panique obligatoire sur les émissions de CO2, traité comme s'il s'agissait d'un poison mortel alors que le CO2 est essentiel à l'existence de toute la vie sur la planète ;

  • La manie des vaccinations, obligeant les écoliers à se soumettre à une douzaine d'entre elles avant qu'ils ne puissent même entrer dans un bâtiment scolaire alors que des centaines de milliers d'« immigrants » d'Asie, d'Afrique et de d’autres régions porteuses de maladies sont exemptés du régime de vaccination, démolissant leur prétendu objectif ;

  • « L'huile de palme et le beurre sont diabolisés, la consommation de veau et fumer sont des horreurs, mais pour avorter un bébé, c’est un droit » ;

  • « La démocratie est la volonté des gens, mais seulement quand ils décident selon les ordres de l'élite » ;

  • « La déportation d'étrangers illégaux est une pratique normale dont personne ne remarque quand c’est Obama qui la fait. Mais c’est inhumain quand Trump la fait » ;

  • « Le Vatican est la ruine d'Italie, une institution théocratique et anachronique si les Papes se nomment Jean-Paul II et Benoît XVI. Mais c'est le seul leadership mondial progressif à admirer et à suivre si le nom est Bergoglio » ;

  • « L'urgence Européenne n'est pas le chômage, ni le terrorisme, ni la croissance économique moribonde, ni ... l'invasion des migrants, ni le déclin démographique, ni le vide de la démocratie, ni la perte d'identité. L'urgence Européenne —semble-t-il donc — est les fausses nouvelles [ fake news ] et les pirates informatiques Russes » ;

  • « Pour sauvegarder la démocratie, nous devons museler l'Internet. Ils nous muselleront, mais ils le font pour notre propre bien. Nous devrions être reconnaissants. Non ? »

  • Le luogocommunisme prospère vigoureusement dans le vide laissé par la capitulation de l'Église post-Vatican II à l'esprit du temps. En effet, les platitudes de la rectitude politique sont les bases polémiques de ce que Socci appelle le Bergoglianisme.

    C'est comme si l'Église, ses fenêtres ayant été ouvertes à « l’air frais » qui est vraiment l'atmosphère toxique du système de l'État moderne et des sociétés post-Chrétiennes qu’elle a engendrées, a atteint un équilibre presque parfait avec le « monde extérieur » dont elle est censée être le levain transformant. Dans un renversement de facto de son mandat divin, l'Église a été convertie par le monde, humainement parlant. Et ainsi, le sel a perdu de sa saveur et sera foulé sous les pieds.

    Mais c'est précisément en ce moment, comme l'a promis Notre Dame du Bon Succès, il y a 400 ans, que nous pouvons avoir confiance en la résolution Divine d'une crise qui semble impossible à surmonter : « Pour éprouver cette foi et cette confiance des justes, il y aura des occasions où tout semblera être perdu et paralysé. Ce sera alors l’heureux commencement de la restauration complète ».

    Seigneur, puissions-nous le voir bientôt, dans l’accomplissement des promesses plus immédiates de Notre-Dame de Fatima.