vendredi 7 juillet 2017

Pêle-mêle
Les informations Catholiques de Pro-Liturgia

Pro Liturgia — 6 juillet 2017



* * * * NOUVEAU Jeudi, 6 juillet 2017. Selon la presse italienne, le Pape François s’est mis en colère en apprenant qu’un prélat avait organisé une orgie gay dans un appartement situé dans l’ancien Saint-Office. Toujours selon la presse, le Pape envisagerait de démissionner le Cardinal Coccopalmerio qui est proche du prélat impliqué dans l’affaire.
Les scandales s'accumulent dans l'entourage d'un Pape qui, à force de se vouloir outrageusement populaire, s'est de plus en plus lui-même isolé.

* * * * NOUVEAU Jeudi, 6 juillet 2017. En Sicile, Mgr Archbishop Corrado Lorefice, archevêque de Palerme, a interdit à Don Alessandro Maria Minutella de célébrer la messe et d’administrer les sacrements.

La faute commise par le prêtre est rédhibitoire : dans ses homélies, il s’employait à défendre la sacramentalité du mariage et donc, par la force des choses, passait sous silence les plus « beaux » passages d’ « Amoris laetitia » autorisant la communion pour tous. Les paroissiens de Palerme affirment connaître plusieurs prêtres « hyper-progressistes et gay friendly » qui font problème. Mais ceux-ci ne sont pas inquiétés par leur hiérarchie.

* * * * NOUVEAU Mercredi, 5 juillet 2017. Le pontificat de François a ceci de particulier qu’il conduit à écarter tous ceux - les Cardinaux en premier - qui veillent à maintenir intacte la Foi Catholique en demeurant sur la voie tracée par Vatican II et balisée par S. Jean-Paul II et Benoît XVI.

Autrement dit, on ouvre la porte à un processus de relativisation des articles du « Credo » qui conduira inévitablement à la promotion d’une Eglise qui conservera l’appellation « Catholique » alors qu’elle se soustraira à l’idée d’une vérité divine et universelle indépendante de nos jugements subjectifs.

Ce glissement a été préparé de longue date par la généralisation de catéchèses vides et de liturgie aléatoires qui ont embrumé les cerveaux au point de rendre les fidèles incapables de la moindre réaction salutaire.

* * * * NOUVEAU Mercredi, 5 juillet 2017. Le diocèse concordataire de Strasbourg a depuis peu un nouvel Évêque à sa tête. Il s’agit de Mgr Luc Ravel. Il succède à Mgr Gralet et avant sa venue en Alsace était Évêque aux armées.

Le moins qu’on puisse dire, c’est que Mgr Ravel sait ce qu’il veut. Récemment, dans les « Dernières Nouvelles d’Alsace » il a déclaré : « L’avortement n’est pas seulement concédé, mais promu. C’est une promotion, et ça, je ne peux pas l’accepter, pas que pour une question de Foi, mais parce que j’aime la France ». Puis il a poursuivi sur un autre sujet au moment-même où à Mulhouse on s’enorgueillit de construire le plus grand centre culturel musulman d’Europe : « Les croyants musulmans le savent très bien que leur fécondité est telle qu’aujourd’hui... Comment ils appellent ça ? Le « Grand Remplacement » ; ils vous le disent de façon très calme, très positive, « Mais de toutes façons, un jour, tout ça sera à nous ».

A l’interne, il semblerait que Mgr Ravel soit également disposé à revoir le fonctionnement de son diocèse : certains prêtres progressistes plus occupés à organiser des réunions qu’à sanctifier les fidèles semblent déjà avoir compris qu’il vont recevoir une feuille de route qu’il leur faudra suivre. Au grand-séminaire diocésain, où l'enseignement sur la liturgie était le parent pauvre, l’ancien supérieur, le P. Reichert (qui, à ce qu’on dit, caressait l’espoir de devenir Évêque), a été remercié et remplacé par Mgr Dollmann, Évêque auxiliaire plutôt classique et réservé. On apprend aussi que certains laïcs ont été écartés des conseils diocésains et que, dans les paroisses, les prêtres ont été invités à faire eux-mêmes le catéchisme au lieu de le faire faire quasi systématiquement par des « laïques engagées »...

La devise épiscopale de Mgr Ravel tient en deux mots latins : « Est, est » (Que votre oui soit oui). Tout porte à croire que l’Archevêque de Strasbourg aime les choses claires, ce qui ne manquera pas d’être apprécié par les fidèles d’Alsace qui on longtemps espéré que la barre diocésaine soit enfin redressée. Nul ne doute que d’excellents prêtres forcés à demeurer discrets jusqu’ici vont soutenir leur Évêque. Les fidèles laïcs suivront.

SOURCE : PRO LITURGIA sous l'onglet ACTUALITÉS en date du 6 juillet 2017