lundi 30 novembre 2015
















Jeudi, le 26 novembre 2015, 2h40

« Mon enfant, Je Suis Marie, ta Maman du Ciel,

Cher fils, beaucoup de Mes enfants appréhendent les jours à venir...

Moi, Marie, Je leur dis de ne pas s’inquiéter, mais plutôt de prier pour recevoir les grâces nécessaires afin d’obtenir la paix dans leur cœur.

Vous allez vivre des temps encore plus difficiles, mais par la grâce que Dieu le Père vous transmet, vous aurez la force et le courage de persévérer jusqu’au Retour de Mon Fils, qui viendra inonder les cœurs par Son Amour et l’Amour du Père.

Vous serez témoins d’événements grandioses, mais cela ne sera pas la Vérité. « L’Événement » de Mon Fils se fera dans les cœurs et vous serez transformés dans l’Amour et la Paix.

Aujourd’hui, Je vous demande de prier afin d’être éclairés sur les faits marquants qui vont se dérouler dans le temps présent.

Soyez vigilants, car le Malin est sournois et maléfique. Priez et surtout ne soyez pas enclins à l’esprit du monde mais soyez des âmes ferventes.

La prière et les sacrements SONT VOTRE FORCE.


Chers enfants, Je vous bénis. »

Marie, votre Maman du Ciel

r/b

SOURCE : JE MARCHE VERS LA LUMIÈRE

Obama déteste-t-il les Chrétiens ?

Obama est erroné
Les Chrétiens arabes persécutés devraient avoir la priorité d'asile

Par Phil Lawler
Le 18 novembre 2015
SOURCE : Catholic Culture.org

Avec des milliers de réfugiés en provenance du Moyen-Orient qui demandent d’entrer aux USA, le Président Obama a dit qu'il est « honteux » de suggérer que les réfugiés Chrétiens devraient être préférés. Cette déclaration est erronée : légalement, politiquement et moralement répréhensible.

Bien qu’Obama condamne les « critères religieux » qui risquent de favoriser les réfugiés Chrétiens, les politiques de son administration semblent actuellement travailler fort contre les Chrétiens en quête d'asile. En octobre, les États-Unis ont admis 187 réfugiés en provenance de Syrie : 183 Musulmans et 4 Chrétiens. La Syrie avait (ou avait avant que l'effusion de sang ne commence) environ 10% de Chrétiens. L'année dernière, les réfugiés syriens admis aux États-Unis étaient à 97% Musulmans.

Nous savons que des dizaines de milliers de Chrétiens ont fui la Syrie et l'Irak pour échapper aux persécutions de l'État Islamique. Pourquoi n’ont-ils pas trouvé leur chemin aux États-Unis ? Pourquoi ne devraient-ils pas trouver refuge ici ?

Lors d'une conférence de presse le 16 novembre, le Président Obama a déclaré : « Quand j'entends des dirigeants politiques qui suggèrent qu'il devrait y avoir un test de religion afin qu’une personne qui a fui un pays déchiré par la guerre soit admise ... c’est honteux. Ce n’est pas américain. Ce n’est pas qui nous sommes. Nous ne disposons pas de critères religieux pour notre compassion ».

Faux. En fait la loi fédérale exige un test de religion pour les personnes en quête d'asile le cas échéant. L'administration est tenue par la loi de prendre en considération « la crainte bien fondée de persécution » d'un réfugié pour des motifs religieux.

Est-ce que les Chrétiens ont une « crainte fondée des persécutions » par l'État Islamique ? Évidemment. Certains Musulmans peuvent être les cibles des fanatiques Islamiques mais tous les Chrétiens sont des cibles. Donc le test de religion fait sens dans ce cas en vertu du droit existant. Pourquoi l'administration Obama faillit à reconnaître ce fait ? Probablement parce que les Chrétiens Américains ne sont pas intervenus assez fortement pour sauver leurs frères arabes.

Dans le sillage des attentats terroristes à Paris, les Américains ont une crainte légitime que, dans la vague arabe des réfugiés, il puisse s’immiscer des agents d'Al-Qaïda ou de l'État Islamique disposés à lancer de nouvelles attaques sur le sol américain. Le processus de sélection des demandeurs d'asile — qui est à des années-lumière plus sévère aux États-Unis que dans les pays Européens devrait réduire théoriquement ce danger. Un test de religion pourrait atteindre le même résultat. Un réfugié qui peut démontrer une histoire de culte dans une assemblée Chrétienne a très peu de probabilité d'être un fanatique Islamique et (bien que l'administration Obama est étrangement réticente à l’admettre), nous ne sommes pas inquiets au sujet des terroristes Chrétiens.

Si les Chrétiens persécutés recevaient la préférence dans les demandes d'asile, l'opposition politique à l'acceptation des réfugiés diminuerait et les États-Unis seraient plus capables faire ce qu'ils doivent faire, ce qu'ils ont toujours fait : accueillir les personnes cherchant un refuge sûr. L'impératif moral dans ce cas est particulièrement fort puisque la politique étrangère de notre pays a contribué à attiser la violence chaotique que ces personnes désespérées fuient désormais.

Pour les Chrétiens Américains en particulier — et les Chrétiens représentent encore une solide majorité des résidents du pays — la politique officielle accordant un traitement préférentiel aux Chrétiens qui sont des cibles de persécution permettrait d'éliminer une excuse plausible à notre hésitation. Comment pourrions-nous ne pas aider nos frères et sœurs qui ont souffert pour la foi ? Comme nous nous dirigeons vers la saison de l'Avent — et d'ailleurs vers l'année de la Miséricorde — nous devons réaliser que ce n’est pas le meilleur moment pour annoncer qu'il n'y a pas place à l'auberge.

Beaucoup d’organisations de bienfaisance qui servent les réfugiés — y compris des agences parrainées par l'Église — se vantent qu'elles aident aux demandeurs dans le besoin indépendamment de leur affiliation religieuse. Voilà une politique admirable mais, en période d'incertitude radicale, la prudence est une grande priorité. Et à tout moment, alors que nous devrions faire de notre mieux pour sauver tout le monde dans une crise, nous devons sauver notre propre famille en premier.



Il revient aux laïcs de défendre la foi

De nombreux membres du clergé se sentent intimidés
et ont peur de perdre leurs positions

Mgr Athanasius Schneider





Mgr Schneider : « La compassion véritable ne signifie pas cacher la vérité morale »

Il raconte aussi au site National Catholic Register qu’il revient aux laïcs de défendre la foi alors que de nombreux membres du clergé se sentent intimidés et ont peur de perdre leurs positions.


par Edward Pentin
Le 27 novembre 2015

SOURCE : National Catholic Register

Mgr Athanasius Schneider a parlé à la Fondation Lépante à Rome, le 26 novembre 2015

Le clergé qui réclame que les Catholiques divorcés et remariés civilement reçoivent la Sainte Communion sont effectivement des menteurs parce qu'ils véhiculent le message que cette « violation continue » de leurs « liens sacramentels » peut devenir « finalement une réalité positive » a dit Mgr Athanasius Schneider.

Parlant hier soir à la Fondation Lépante, à Rome, sur le thème de la « vérité immuable sur le mariage et la sexualité », l'Évêque auxiliaire d'Astana, au Kazakhstan, a déclaré que, dans le but de « masquer le mensonge évident et la contradiction avec la Parole de Dieu », ces membres du clergé « se protègent avec le masque de la notion de la « miséricorde divine » et de d’autres expressions sentimentales comme : « l’ouverture des portes », « être pastoralement créatif » ou encore « être ouvert aux surprises de l'Esprit Saint ».

Mgr Schneider, qui est devenu un chef de file et défenseur respecté de la Doctrine au cours des dernières années, a déclaré que les paroles de George Orwell ( note : auteur du roman célèbre « 1984 » ) sur le langage politique étaient applicables à une telle approche. (Orwell a dit qu’un tel langage est « conçu pour faire paraître les mensonges comme vrais et les meurtres comme respectables ainsi qu’à donner une apparence de solidité au vent comme tel »).

L'Évêque, parlant en réponse à certains dirigeants de l'Église supérieure qui, après le Synode sur la Famille ont continué à réclamer la Sainte Communion pour les divorcés/remariés, a rappelé à l'auditoire qu’« encore et encore » l'Église a déjà fait face à des tentatives de « réinterpréter l'enseignement du Christ clair comme de l’eau de roche et sans compromis sur l'indissolubilité du mariage et sur l'iniquité de tout acte sexuel en dehors du mariage, de tels actes étant contre la Volonté de Dieu ».

Il a cité divers exemples à travers l'histoire tels que le point de vue de Martin Luther sur le mariage qu’il considérait comme une simple « chose mondaine », le contournement que l'Église Orthodoxe fait de l’indissolubilité avec l'« oikonomia », la rupture du Roi Henri VIII avec Rome et la marginalisation que Napoléon a fait aux Cardinaux qui s’opposaient à son second mariage .

Arguant que les changements dans l'admission des sacrements représentent des moyens subtils pour faire en sorte que l'Église valide le comportement sexuel extra-conjugal, il a comparé ceux qui poussent aujourd'hui pour modifier la pratique de l'Église vieille de deux mille ans aux « premiers Gnostiques Chrétiens » qui essayaient de justifier éventuellement « au moyen de la ruse sophistique et cynique, le péché des actes homosexuels qui criaient au ciel ».

« Néanmoins », a-t-dit, « la Vérité de la Parole de Dieu dans la Sainte Écriture reste pleinement valable de la même manière dans nos jours qu’elle était valable à l'époque de Jésus et des Apôtres ».

Il a ajouté qu'aucun Catholique qui prend toujours au sérieux ses vœux de baptême ne « devrait se laisser intimider par ces nouveaux enseignants sophistiques de fornication et d'adultère » même si c’est un « Évêque ou Cardinal ». Ces enseignants ne sont « certainement pas des disciples du Christ », a-t-il dit, « mais plutôt des disciples de Moïse ou du [philosophe grec] Épicure ». Cette « nouvelle doctrine », dit-il, ramène les Chrétiens « à nouveau à l'époque avant Jésus-Christ, « à une attitude de « dureté de cœur » similaire à celle des païens ».

dimanche 29 novembre 2015

« Vous attendez pour la déclaration
de la troisième guerre mondiale
et elle est déja commencée »


MESSAGE DE NOTRE VIERGE MARIE
À SA FILLE CHÉRIE LUMIÈRE DE MARIE
DONNÉ EN CALIFORNIE, ÉTATS-UNIS

Le 22 novembre 2015



Bien aimés enfants de Mon Cœur Immaculé


JE VOUS BÉNIS, JE VOUS AIME, JE VOUS PORTE TOUS
DANS MON CŒUR MATERNEL COMME DES BIJOUX PRÉCIEUX
QUE MON FILS M’A LÉGUÉS
DE SA CROIX DE GLOIRE ET DE MAJESTÉ.

Je vois que vous marchez, Je vois que vous agissez et vous oeuvrez, Je vois que vous avez soif de l'Amour Divin et, en même temps, Je vois que vous prenez le mauvais chemin, Je vois que vous vous écartez de la juste voie et que vous prenez les raccourcis faciles du monde, mais ces raccourcis vous distancent de Mon Fils et de Moi.

Bien aimés enfants de Mon Cœur Immaculé,

MES MAINS RESTENT OUVERTES
À VOUS PRENDRE LES MAINS À VOUS TOUS
ET —COMME INTERCESSEURE DEVANT MON FILS —
JE VOUS CONDUIS VERS LA VÉRITÉ DE LA PAROLE DE MON FILS,
JE VOUS CONDUIS VERS LA VOLONTÉ DIVINE
AFIN QUE VOUS VOUS Y CONFORMIEZ.

À cet instant, l'homme marche avec regret, accablé et désolé à cause de son libre arbitre. C’est la Volonté Divine que tous Ses enfants soient sauvés mais vous marchez à l’encontre de la Volonté Divine totalement immergés dans votre libre arbitre, dans la débauche humaine modernisée. Vous vous laissez emporter par les apparences qui ne sont pas bonnes bien que le déguisement qu’elles présentent peut sembler bon ; mais vous ne pouvez pas tâtonner à chercher aveuglément pour distinguer entre le bien et le mal, vous ne pouvez pas faire la différence parce que vous marchez dans une ligne de pensée complaisante envers le mal, dans une ligne de pensée du monde qui comprend le mal comme étant un bien. Ceci, Mes enfants, n’est pas la Volonté Divine ; c’est la perdition de l'homme. Telle est l'œuvre du mal qui régit ceux qui n’obéissent pas et qui ne cherchent pas à connaître la Parole Divine afin d’approfondir une relation plus forte avec Mon Fils et avec Moi.

La légèreté avec laquelle l'homme marche à cet instant le rend spirituellement médiocre. Même ceux qui sont érudits, même les théologiens ou les experts dans la Sainte Écriture, gardent leurs titres pour se démarquer devant leurs frères mais délaissent leur relation spirituelle avec Mon Fils et avec Moi.

Le monde avance par des titres, par des documents, par la politique et par l'argent ; mais entrer dans le Mystère de l'Amour de Mon Fils ne peut pas être acheté, ça doit être gagné. Et ceux qui veulent gagner cette relation avec Mon Fils et avec Moi, il leur faut apprendre à « prendre leur croix » (Luc 9 :23) et à être des experts dans l'Amour.

LES FANATIQUES SURABONDENT,
ET CECI N’EST PAS CE QUI FAIT OU DISTINGUE LE VRAI CHRÉTIEN;
C’EST LE TÉMOIGNAGE D'AMOUR
— DANS LEQUEL TIENT SA VIE À CHAQUE INSTANT, —
LA FOUNDATION SOLIDE, FERME ET FORTE UTILISÉE
POUR INTERAGIR AVEC SES FRÈRES
PARCE QUE, POUR ÊTRE DES EXPERTS
À DEVENIR UNE IMAGE DE MON FILS,
ILS DOIVENT D'ABORD ÊTRE DES EXPERTS EN AMOUR »,
ET DIEU VOUS ACCORDERA AUSSI TOUT LE RESTE ».
(MATTHIEU 6 :33).

Tant de Mes enfants disent qu'ils prêchent la Parole Sacrée mais leurs cœurs sont vides d'un véritable amour pour leurs semblables !

Tant d'entre eux affichent leurs titres mais leurs cœurs sont vides d'amour pour leurs semblables !

Il y en a tant qui ne possèdent pas de titres et qui ont tous l'Amour de Mon Fils à partager avec leurs semblables et qui donnent témoignage des véritables actes et oeuvres de Chrétiens !

Bien aimés enfants de Mon Cœur Immaculé,

VOUS DEVEZ RESTER FERMES MAIS POUR CE FAIRE VOUS DEVEZ AVOIR LA CONNAISSANCE AFIN QUE VOUS PUISSIEZ AIMER CELUI QUE VOUS CONNAISSEZ ET LA MANIÈRE SERA ALORS PLUS FACILE ; non pas parce que la connaissance va supprimer la croix de chaque instant mais parce que la connaissance va vous faire comprendre que pour être des vrais enfants Mon Fils — à chaque instant de votre vie et dans cette croix qui vous accompagne — vous devez trouver le vrai sens d'être des enfants de Mon Fils.

Ce sont des instants difficiles pour l'humanité ; difficile parce que l'ennemi de l'homme se jette constamment sur l'humanité à la recherche de l'instant minimal pour vous faire trébucher et tomber.

La confusion est plus répandue. Je vois Mes enfants confus. Je vois Mes enfants avoir peur. Je vois Mes enfants souffrir ; et c’est parce que les hommes ont cessé de s’aimer les uns les autres comme des enfants du même Père à cause de la violence suscitée par chaque créature humaine en oeuvrant et en agissant sous la règle de la libre volonté. Cette violence sape les cœurs des hommes et rend les hommes comme des roches, sans la moindre crainte de Mon Fils, sans le moindre remords. Voilà pourquoi l'ennemi des âmes est heureux de voir les hommes attaquer leurs frères et de leur faire commettre les crimes les plus atroces et impitoyables.

Mes enfants,

REPENTEZ-VOUS !
REPENTEZ-VOUS ET CONVERTISSEZ-VOUS !

L'instant cesse d'être l’instant avant le frémissement de la Terre qui fera une fois de plus se déplacer l'axe de la Terre.

L'INSTANT SE RACCOURCIT PAR LA VOLONTÉ DIVINE, MAIS, ALORS QU’IL SE RACCOURCIT, LA GRANDE TRIBULATION TANT ANNONCÉE — QUI SERA À SON COMBLE DE MANIFESTATION — SE PRÉCIPITE VERS L'HUMANITÉ. Les enfants de Mon Fils subiront la plus grande persécution jamais imaginée, indescriptible par laquelle les ennemis de l'Église de Mon Fils prendront plaisir dans la souffrance de Mes enfants et se réjouiront du sang versé par Mes enfants.

Enfants de Mon Cœur Immaculé,

JE DOIS M’ADRESSER À VOUS AVEC VÉRITÉ
AFIN QUE VOUS NE GASPILLIEZ PAS L’INSTANT,
AFIN QUE VOUS SOYEZ PRÉPARÉS SPIRITUELLEMENT
ET QUE VOUS PUISSIEZ VOUS JOINDRE À MON FILS,
ET CETTE UNION DEVIENDRA FUSION,
ET CETTE FUSION VOUS GARDERA AVEC UNE TELLE FOI
QU’ELLE VOUS PERMETTRA DE SUPPORTER
L’ENTIÈRE TRIBULATION QUI AURA COURS.

Bien aimés enfants de Mon Cœur Immaculé,

La Nature continue à fouetter l'humanité, l'humanité qui la regarde avec une grande indifférence. La terre continue à se fendre grande ouverte ; la terre continue à trembler.

Priez, Mes enfants, priez pour vos frères au Chili.

Priez, Mes enfants, priez pour vos frères aux États-Unis et au Mexique.

Priez, Mes enfants, prier fortement pour l'Italie.

Et dans cette rébellion de la nature,
Je vous invite à prier pour l'Équateur ;
il va souffrir à cause des volcans.

Mes enfants, priez pour l'Indonésie ; son colosse se réveillera.

Priez, Mes bien-aimés ; d'un instant à l'autre, il y aura une grande tempête qui fera trembler Mes enfants.

Bien aimés enfants de Mon Cœur Immaculé, l'homme se jette contre l'homme et, ce faisant, il provoque de profondes et mortelles blessures qui réveillent ses frères si bien que, de pays à pays, ils se dresseront contre les uns contre les autres.

VOUS ATTENDEZ POUR LA DÉCLARATION
DE LA TROISIÈME GUERRE MONDIALE
ET ELLE EST DÉJA COMMENCÉE.

Mes enfants, qu'attendez-vous pour vous alerter vous-mêmes alors que la douleur de l'humanité arrivera sans relâche et courra avec le vent provoquant des blessures mortelles sur la peau de Mes enfants, dévastant la Nature et contaminant l'eau, laissant tout inerte ?

Le soleil sera obscurci et toute l'humanité aura à vivre au milieu des ténèbres en raison de l'utilisation incorrecte que l’homme a fait de la science.

Enfants bien-aimés,

Je vous ai appelés avec insistance mais Je ne suis pas entendue, Ma Maternité est ignorée et Mes Appels sont mis de côté ...

L’Église de Mon Fils sera grièvement blessée ...

Les persécuteurs de l'Amour de Mon Fils n'ont pas cessé dans leur zèle pour faire disparaître l'amour de la surface de la Terre parce que, en tant que disciples de Satan, ils ont été obstinés à provoquer l'homme pour qu’il devienne hostile et violent contre le même homme, en rendant son esprit obscur, ses pensées floues et sa raison opprimée afin que les êtres humains ne puissent plus penser, qu'ils ne puissent plus raisonner et qu'ils puissent suivre, comme des automates, celui qui arrivera pour gouverner l’humanité en se faisant passer pour un sauveur de l'humanité. À cet instant, l'antéchrist se meut dans les esprits des grands hommes politiques de la Terre afin qu'ils réalisent ses plans à la lettre.

VOUS, MES ENFANTS, RÉVEILLEZ-VOUS ! SOYEZ OBÉISSANTS ;
APPROCHEZ MON FILS, IL EST DANS LE TABERNACLE
ATTENDANT QUE VOUS VENIEZ À LUI.
IL EST DANS CHACUN DE VOUS,
IL SUFFIT DE REGARDER
EN VOUS-MÊMES ET DE VOUS REPENTIR
— OUI, VOUS DEVEZ VOUS REPENTIR —
DEMANDEZ PARDON ET DEMANDEZ À MON FILS,
LE SAINT-ESPRIT POUR VOUS GUIDER DANS LE DISCERNEMENT.

En tant que Mère de l'humanité, Je vous offre Mon Cœur Immaculé, Je vous offre Mon Refuge et Mon Intercession, Je vous offre ces Appels qui sont Miens afin que vous ne perdiez pas la Vie Éternelle. Ecoutez-Moi, Mes enfants, ne faites pas la sourde oreille à Mes Supplications que Je présente à chacun de vous parce que Je veux toucher vos coeurs afin que vous puissiez sentir, percevoir et vivre l'Amour de cette Mère pour chacun de vous.

Avec Mes Larmes, Je vais transformer le cœur de pierre en un cœur de chair, Je ferai à l'esprit opprimé lui retrouver la liberté et Je vais guider la raison brouillée par le mondain, par l'avarice, par l'ignorance et l'indifférence pour qu’elle trouve la Lumière de Mon Fils.

Mes bien-aimés,

VENEZ A CETTE MÈRE, VENEZ À MOI !

Mes enfants, vous savez bien que le terrorisme se jette sur l'humanité ...
Mes enfants, vous savez bien que ce sont les instants de grande tribulation ...
Mais vous savez bien, Mes enfants, que cette Mère ne vous a jamais abandonnés et ne le fera jamais ...

VENEZ À MOI ! JE SUIS VOTRE MÈRE.
JE VOUS ATTENDS POUR VOUS EMMENER À MON FILS
ET POUR VOUS PROTÉGER À CHAQUE INSTANT
CONTRE TOUT CE QUI PEUT SURVENIR.

En tant que Mère, Je tiens à vous aider et pour cette raison Je bénis d'une manière particulière ceux qui, à cet instant, lisent Ma Parole, Mon Appel, ceux qui luttent pour vaincre leur libre volonté et s’efforcent de rechercher la vraie liberté et le vrai bonheur qui est la Volonté de Mon Fils.

Je bénis d'une manière spéciale ceux d'entre vous qui M’écoutent sincèrement ; Je mets Mon Manteau sur chacun de vous afin que vos pensées se détournent du mal et se concentrent à se fusionner avec la Volonté Divine.

VENEZ À MOI, MES ENFANTS.
JE VOUS BÉNIS AU NOM DU PÈRE ET DU FILS ET DU SAINT-ESPRIT.


Amen.
Maman Marie

JE VOUS SALUE MARIE TRÈS PURE CONÇUE SANS PÉCHÉ.
JE VOUS SALUE MARIE TRÈS PURE CONÇUE SANS PÉCHÉ.
JE VOUS SALUE MARIE TRÈS PURE CONÇUE SANS PÉCHÉ.

SOURCE : Revelaciones Marianas

Des repères dans le brouillard


SOURCE : par Christopher A. Ferrara
Fatima Network Perspectives
Le 27 novembre 2015

Au cours des deux dernières années et demie, nous avons entendu beaucoup de bavardages Néo-Modernistes à propos de « l'inclusion » et des portes grandes ouvertes de l'Église — comme si elles étaient fermées avant. Nous avons également entendu beaucoup de rhétorique démagogique à propos de « rencontrer les gens là où ils sont » — comme si la « miséricorde » signifiait que l'Église doit accueillir les personnes dans leurs péchés parce qu’il y a en a tant qui pèchent, et cela est la « réalité ».

Nous assistons à un aussi dénigrement programmé de la Doctrine Catholique elle-même comme si la Parole révélée par Dieu ne n’est rien de plus qu'un ensemble de « règles » qui peuvent être « levées » dans le domaine de la discipline sous prétexte de « miséricorde ».


L'auteur de cet éditorial est Monsieur Christopher A. Ferrara. Monsieur Ferrara est avocat de profession. Il agissait aussi comme collaborateur principal de Feu Père Nicholas Gruner, fondateur du Centre de Fatima, Fort Érié, Canada et ayant aussi des installations à Rome. Il est chroniqueur dans plusieurs autres sites catholiques dont Le Remnant Newspaper.

Mgr Paul -André Durocher du Québec, l'un des principaux agitateurs progressistes au Synode Bidon, caractérise cette fausse opposition entre la Doctrine et la discipline. Un journaliste lui demande : « Est-ce une question de Doctrine ou est-ce de discipline ? » Réponse de Mgr Durocher : « Si vous voulez de la Doctrine, aller lire Denzinger ». Ce mépris ouvert pour les Doctrines authentiques de la Foi par des prélats de haut rang représente une nouvelle phase dans l'avance de ce que Mgr. Guido Pozzo a appelé « l'idéologie para-conciliaire ». Il y a une attaque sur le Catholicisme en tant que tel.

Au milieu du brouillard de confusion émanant actuellement de Rome et de la bouche de nombreux prélats qui invoquent sans cesse le nom de Jésus tout en enterrant ses « Paroles dures » sous silence, nous avons besoin de retrouver la vue de quelques points de repère de la Foi.

Tout d'abord, Notre Seigneur est, bien sûr, miséricordieux. Il est le Roi de la Vraie Miséricorde. Mais Sa Miséricorde est pour ceux qui acceptent la grâce du repentir, qui amendent leur vie et puis qui obéissent à Ses Commandements. Notre Seigneur a dit : « Si vous M’aimez, vous garderez Mes Commandements .... Si vous obéissez à Mes Commandements, vous demeurerez dans Mon Amour, comme Moi J'ai obéi aux Commandements de Mon Père et que Je demeure dans Son Amour.»(Jn 15 :10 ;. 14 :15).

Points de repère n ° 1 : Notre Seigneur a dit que nous demeurerions dans Son Amour « si vous gardez Mes Commandements », pas « si oui ou non vous gardez Mes Commandements ».

Deuxièmement, c’est Notre Seigneur Lui-Même qui nous a donné l'avertissement que les ecclésiastiques modernes évitent comme la peste : « Entrez par la porte étroite ! Car large est la porte et facile le chemin qui mènent à la ruine ; nombreux sont ceux qui passent par là. Mais combien étroite est la porte et difficile le chemin qui mènent à la vie ; peu nombreux sont ceux qui les trouvent ». (Matthieu 07 :13-14)


Points de repère # 2 : L'Église Catholique est la porte étroite dont notre Seigneur parle. Et pourtant, paradoxalement, mais non moins vrai, la porte étroite est facile à trouver pour ceux qui, de leur propre volonté, correspondent à la Grâce que Dieu donne à tous les hommes pour qu'ils soient sauvés.

Troisièmement, quelqu’un correspond à la grâce qui conduit à la porte « étroite » de l'Église et à la voie du salut en écoutant la Vérité de l'Évangile que le Christ et les Apôtres ont proclamé et que l'Église a transmise pour l'édification et le salut de tous hommes : Dieu « qui veut que tous les humains soient sauvés et parviennent à connaître la vérité ». (1 Timothée 2 : 4).

Points de repère # 3 : L'obéissance à la Vérité est ce qui nous sauve par la Grâce et la Miséricorde de Dieu : « Et ainsi vous connaîtrez la Vérité et la Vérité vous rendra libres » est la promesse de Notre Seigneur pour nous. D'autre part, comme Notre Seigneur nous avertit : « Tout homme qui pèche est un esclave du péché....» (Jean 8 : 31-34). Le péché est esclavage. Vivre selon la Vérité est la liberté. L'esclavage conduit à la mort tandis que la « liberté de la gloire des enfants de Dieu » (Romains 8 :21) mène à la béatitude éternelle.

Quatrièmement, l'Église proclame que la Vérité — la vérité qui nous rend libres et nous conduit par la porte étroite sur le chemin du salut — est trouvée dans ses Doctrines ( du mot latin Doctrina qui signifie enseignement ). Les Doctrines de la Foi ne sont rien d'autres que les Vérités révélées par Notre Seigneur et par Ses Apôtres en paroles et présentées au monde par le Magistère (la fonction d'enseignement) de l'Église afin d'être entendues et, une fois entendues, obéies.

Points de repère # 4 : Nous sommes sauvés par l'adhésion aux Doctrines de la Foi que la Grâce de Dieu rend possible, en particulier à travers les sacrements. Ainsi, comme le Cardinal Sarah a récemment déclaré dans une tentative évidente de dissiper l'absurdité Moderniste entourant l’actuelle « offensive de la miséricorde » et la farce du « Synode sur la Famille » :

« Le Magistère est le chemin qui va nous guider vers Dieu. Ce ne sont pas seulement des règles ou des choses qui sont contre notre liberté. Non. La Doctrine est la voie du salut, le chemin de la liberté et le chemin à Jésus.

Pour résumer : Doctrine = Vérité = Liberté = Salut. Comment est-ce que quelque chose de si simple — quelque chose qui appartient à l'essence même de notre Foi Catholique — a été totalement occultée au cours des deux dernières années et demie de la rhétorique sans fin à propos de la « miséricorde » ? La réponse se trouve dans la même « désorientation diabolique » de la hiérarchie supérieure que Sœur Lucie a fait remarquer à plusieurs reprises dans le cadre du Troisième Secret de Fatima. Mais jamais n'a été cette désorientation aussi sévère comme ce l’est en ce moment dans l'histoire de l'Église.

Assurément, ça ne peut pas être encore long avant que les événements prédits dans le Troisième Secret atteignent leur plénitude et qui conduiront, enfin, à une résolution dramatique de la crise inégalée dont nous sommes maintenant témoins. Dieu seul sait à quoi ressembleront l'Église et le monde à ce moment-là.

samedi 28 novembre 2015

Mais le Temple est détruit depuis longtemps...
Quel rapport avec nous ?


À toutes les fois que Dieu quitte un temple
Il se passe quelque chose...



Homélie d'un prêtre Traditionaliste
Dimanche de la Fête du Christ Roi
Le 22 novembre 2015

SOURCE : Rorate Caeli

Ce dimanche, et aussi au cours de toute la saison de l'Avent, l'Église veut que nous réfléchissions à la Venue du Seigneur Jésus au Jugement. Dans les deux dernières semaines, la liturgie a déjà abordé cette Venue du Christ. Rappelez-vous la parabole du bon grain et de l'ivraie d’il y a deux semaines : les deux grandissent ensemble mais seulement « jusqu'à la récolte ». Au moment de la récolte, les moissonneurs seront informés de « rassembler d'abord l'ivraie et de la lier en gerbes pour la brûler » puis d’amasser le blé dans la grange de leur maître. Lorsque les disciples du Seigneur lui demandèrent la signification de cette parabole, Il leur dit : « Tout comme les mauvaises herbes sont rassemblées et brûlées par le feu, il en sera à la fin des temps. Le Fils de l'homme enverra ses anges et ils arracheront de son royaume toutes les causes du péché et tous les faiseurs de mal et ils les jetteront dans la fournaise ardente là où il y aura des pleurs et des grincements de dents. Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le Royaume de leur Père. »

La semaine dernière, nous avons entendu parler des Thessaloniciens de qui Saint-Paul loue leur grande foi, cette foi qui les a incités à se tourner « à Dieu et à se détourner des idoles pour servir le Dieu vivant et vrai et pour attendre Son Fils venant des cieux ( Celui qu'Il a ressuscité des morts ), Jésus, qui nous a délivrés de la colère à venir ». Ce dimanche, la venue du Christ est au centre. (note : on fait référence ici au dimanche de la Fête du Christ Roi )

Chaque fois que nous pensons à la Seconde Venue du Christ — son caractère définitif, la finalité du jugement qui l'accompagne, le châtiment infligé aux malfaisants — c’est compréhensible que nous ressentions une certaine appréhension — tout comme les disciples du Seigneur ont dû être frappés de peur à l'idée de la destruction du Temple. Mais Notre-Seigneur fait sa venue dans la gloire associée à la destruction du Temple. Et même si la saison de l'Avent approche, à la suite de l'exhortation de Saint Paul qui voudrait que nous nous réjouissons parce que le Seigneur est proche, nous ne devrions pas présenter des excuses à quiconque d’avoir au moins un peu peur au sujet de la Venue du Seigneur, ce grand et terrible jour de colère.

L'évangile d'aujourd'hui est tiré du chapitre 24 de l'Évangile de Saint Matthieu, versets 13-25. Mais je tiens à attirer votre attention sur quelque chose qui arrive au tout début de ce chapitre, à savoir le départ de Notre Seigneur du Temple. Notre Seigneur a enseigné dans le Temple. Plus précisément, il a fustigé les pharisiens et les scribes impénitents. Ils ont refusé de L'accepter comme le Messie et Il les condamne à sept « malheurs » (qui sont des malédictions indicatives du jugement). Il conclut avec la complainte suivante (ch. 23 : 37-39) : « Jérusalem, Jérusalem, toi qui mets à mort les prophètes et tues à coups de pierres ceux que Dieu t'envoie ! Combien de fois ai-je désiré rassembler tes habitants auprès de moi comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, mais vous ne l'avez pas voulu ! Eh bien, votre maison va être complètement abandonnée . En effet, je vous le déclare : dès maintenant vous ne me verrez plus jusqu'à ce que vous disiez : «Que Dieu bénisse celui qui vient au nom du Seigneur ! » Et puis, Matthieu nous dit (et c’est à cela ce que je veux que vous portiez réellement attention ), (ch. 24) « Jésus a quitté le Temple et s’en allait... »

Bon, alors quoi ? Qu’est qui est si important à ce sujet ? C’est certain les disciples n’ont sans doute rien vu à ce moment-là. Alors que le Seigneur s’éloignait, Matthieu affirme clairement que les disciples (y compris lui-même) ont remarqué, non pas le départ de Notre Seigneur du Temple, mais le Temple lui-même avec les bâtiments environnants. En fait, ils ont essayé de les faire admirer à Notre Seigneur : « ses disciples s'approchèrent de lui pour lui faire remarquer les constructions du temple ». Sans doute, le Temple était une structure impressionnante, un spectacle éblouissant pour les yeux et même une huitième merveille du monde.

Mais après mûre réflexion, Saint Matthieu a sûrement davantage vu une signification prophétique plus profonde du départ du Seigneur et veut que nous comprenions nous aussi ce sens prophétique. Notre premier indice que le départ de Notre Seigneur est plus qu'une simple sortie de l'enceinte du Temple est la façon que Notre Seigneur répond aux « oh ! la ! la ! » de ses disciples en admirant le Temple. Voici ce qu'Il dit : «Vous voyez tout cela ? Je vous le déclare, c'est la vérité : il ne restera pas ici une seule pierre posée sur une autre ; tout sera renversé ». Aussi distrayant et incroyablement beau que pouvait sûrement être le Temple, ces paroles prémonitoires ont probablement bien servi à diriger l'attention des disciples à ce que Notre Seigneur disait et où il allait. Quant au deuxième indice que nous donne Matthieu, il nous signale que « [le Christ] était assis sur le Mont des Oliviers ». Comment alors le départ de Notre Seigneur du Temple et son arrivée au Mont des Oliviers peut faire la lumière sur la signification de son départ du Temple ? Eh bien, en faisant ces choses, il fait écho avec ce qui est arrivé avant que le Temple de Salomon ne soit détruit en 586 avant JC comme en témoigne et décrit par le Prophète Ezéchiel. Dans les chapitres 10 et 11 de son livre, Ezéchiel nous relate le départ de la Gloire de Dieu dans le Temple : « Ensuite la glorieuse présence du Seigneur s'éleva au-dessus du centre de la ville et alla s'arrêter sur la montagne située à l'est de Jérusalem ». (Ézékiel 11 : 23). Quelle est cette montagne sur le côté est de Jérusalem ? Le Mont des Oliviers. On pourrait dire alors, qu’à ce moment-là, quand la Gloire de Dieu a quitté le Temple de Salomon, le Temple a subi une sorte d’« abomination de la désolation » ou de profanation sacrilège ; une sorte de prélude à la destruction du Temple. Car les Juifs étaient ancrés de façon incorrigible dans l'idolâtrie. Le Jugement de Dieu allait bientôt tomber sur eux.

Mais le Seigneur Jésus n’est-il pas la Gloire du Père ? Ne manifeste-t-il pas la bonté de Dieu ? En effet, Il le fait. Et nous nous souvenons de cette vérité à la fin de presque chaque Messe : que « la Parole a été faite chair et elle a habité parmi nous et nous avons vu Sa Gloire, une Gloire comme elle est du Fils Unique venu du Père, plein de Grâce et de Vérité ». Par conséquent, quand Jésus a quitté le Temple, la Gloire du Fils Unique du Père a quitté le Temple. Et étant donné le contexte, l'abomination de la désolation à propos de laquelle notre Seigneur parle, si elle n’est pas totalement accomplie, a déjà commencé dans le signe prophétique du départ de Notre Seigneur. Et il y a aussi la désolation ou la profanation du Temple que Daniel avait prophétisée et qui a eu lieu en 167 avant JC. En cette année-là, le roi païen Antiochus Épiphane IV a brûlé Jérusalem, a pillé le Temple de ses articles sacrés et a érigé une idole au dieu grec Zeus dans son enceinte (1 Mac 1 : 31, 37, 54). De toute évidence, l'idolâtrie et le culte divin sont incompatibles, et ainsi cette action a profané le Temple ; c’est-à-dire que cette action a rendu le Temple profane. Car l'idolâtrie est incompatible avec le culte divin. Cette fois-ci, il n’y a pas eu d'idole qui a été placée dans le Saint des Saints ou dans les cours du Temple. Néanmoins, les autorités Juives ont rejeté leur Messie et ont cherché à Le détruire. Et le Christ, la Gloire de Dieu, s’est écartée alors du Temple. Une quarantaine d'années plus tard, en A.D. 70, le Temple en désolation a été réduit en décombres. Dieu a visité Son Peuple en jugement.

Mais quel est le rapport avec nous ? Le Temple des Juifs est disparu depuis longtemps. D'ailleurs, il n'a jamais été le nôtre. La question nous importe parce que le but ultime de Dieu ne fut jamais d’habiter dans un bâtiment mais de demeurer en nous. Nous sommes Ses temples, et même, nous sommes les pierres vivantes du Temple de Son Corps, qui est l'Église.

Notre Seigneur lui-même nous assure : « Celui qui m'aime obéira à ce que je dis. Mon Père l'aimera ; nous viendrons à lui, mon Père et moi, et nous habiterons chez lui ». (Jn. 14 :23).

Et Saint Paul rappelle aux Chrétiens décadents de Corinthe à plusieurs reprises qu’ils sont, tous et chacun d'entre eux, des temples de Dieu :

1 Cor. 3 : 16-17 : « Vous savez sûrement que vous êtes le temple de Dieu et que l'Esprit de Dieu habite en vous. Eh bien, si quelqu'un détruit le temple de Dieu, Dieu détruira le coupable. Car le temple de Dieu est saint, et c'est vous qui êtes son temple ».

1 Cor. 6 : 19-20 : « Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit, cet Esprit qui est en vous et que Dieu vous a donné ? Vous ne vous appartenez pas : Dieu vous a acquis, il a payé le prix pour cela. Mettez donc votre corps lui-même au service de la gloire de Dieu ».

2 Cor. 06h16 : «Quel accord peut-il y avoir entre le temple de Dieu et les idoles païennes ? Car nous sommes, nous, le temple du Dieu vivant b , comme Dieu lui-même l'a dit :

« Je demeurerai et je marcherai avec eux,
je serai leur Dieu et ils seront mon peuple ». ».

Même le ministère d’offrir un sacrifice qui a lieu dans un temple, Saint Paul a réussi à le rapporter au temple de notre corps quand il exhorte les Chrétiens à Rome : « Frères, puisque Dieu a ainsi manifesté sa bonté pour nous, je vous exhorte à vous offrir vous-mêmes en sacrifice vivant, réservé à Dieu et qui lui est agréable. C'est là le véritable culte que vous lui devez. 2 Ne vous conformez pas aux habitudes de ce monde e , mais laissez Dieu vous transformer et vous donner une intelligence nouvelle. Vous pourrez alors discerner ce que Dieu veut : ce qui est bien, ce qui lui est agréable et ce qui est parfait ».(Rom. 12 : 1-2) Nous ne pouvons pas faire ce que nous voulons avec nos corps comme si Dieu habitait seulement dans nos âmes et que ce serait bien indifférent ce que nous faisons avec notre corps.

Si, alors, nous sommes tous les temples du Dieu vivant, c’est Dieu qui doit habiter en nous, pas les idoles ou les démons qui se tiennent derrière eux. Selon la façon dont nous choisissons de vivre nos vies, Dieu demeurera soit en nous ou Il partira de nous. Si nous nous efforçons de s’aimer soi-même jusqu'au mépris de Dieu ; si nous échangeons le Dieu vivant pour une idole, la faisant maîtresse de nos vies ; si nous nous conformons à ce monde plutôt que de nous conformer au Christ, ne soyons pas surpris de découvrir que Dieu nous a quittés. Car pourquoi le Dieu qui nous a faits pour lui-même coexisterait avec les idoles que nous avons choisies pour dieux ? Il ne le fait pas. Dieu, qui est la Bonté et la Sainteté même, ne peut pas coexister avec le péché mortel choisi librement et en toute connaissance. Il partira et laissera en désolation ce temple souillé. C’est certain, aussi longtemps que nous vivons, la pénitence et la conversion sont toujours possibles. Sa Miséricorde reste toujours disponible. Il ne refusera jamais de retourner au temple d'un cœur contrit. Mais si nous devions mourir impénitents, notre temple en désolation souffrira également du Jugement de Dieu. Contrairement au Temple, nos corps et nos âmes ne cesseront pas d'exister. Au lieu de cela, après la résurrection de la chair, les damnés subiront la douleur de la perte (la perte de la présence de Dieu) ainsi que divers degrés de douleur des sens (selon l'ampleur de leurs péchés) pour toute l'éternité. Comme l'ivraie que l'ennemi a semée dans le champ de blé, ces âmes doivent être « jetées dans la fournaise de feu où il y aura des pleurs et des grincements de dents ». Au lieu de la vie éternelle, les damnés subiront la mort éternelle : une sorte de destruction, c’est sûr, mais pas un anéantissement de leur existence même.

D’un autre côté, si nous nous efforçons d'aimer Dieu jusqu'au mépris de soi ; si nous refusons d'être égarés par de faux messies ; si nous refusons de considérer l'argent, le plaisir, la richesse, l'honneur ou le pouvoir comme nos idoles, si nous persévérons dans le milieu de la persécution ; si nous demeurons fermes même si les autres abandonnent la foi et tombent dans l'apostasie, Dieu sera toujours avec nous. Même si, dans le milieu des souffrances, nous avons l’impression que Dieu nous a abandonnés, néanmoins, il sera toujours avec nous.

Comme je l'ai mentionné, les Apôtres ont été frappés par la splendeur et la beauté extérieure du Temple et ont dû certainement être perturbés par la pensée même de sa destruction. Combien plus, alors, devons-nous apprécier la splendeur et la beauté de nos corps et de nos âmes revêtues de la grâce de la filiation divine ! Combien plus devrions-nous être dérangés par la simple pensée d'avoir commis un seul péché mortel !

Considérons aussi que le Christ est la Vie et la Lumière du monde. Tant que nous sommes fidèles à Lui, Il habitera en nous. Et aussi longtemps qu'Il demeure en nous, nous serons capables d’apporter la lumière et la vie au monde. Nous allons être des agents du Royaume du Ciel et des cultivateurs de la culture de la vie. Mais si nous sommes infidèles au Christ, si nous rejetons le Seigneur de la Vie et de la Lumière pour telle ou telle idole, alors, d'une manière ou d'une autre, nous allons nous retrouver au service du royaume de Satan, des forces des ténèbres et de la culture de la mort. Nous nous retrouverons à suivre des faux christs et des faux prophètes qui nous laisseront moralement confus, et même aveugles.

Saint-Jean-Paul II a dit il y a déjà 20 ans de cela dans son encyclique importante, Evangelium Vitae (L'Évangile de la vie). Dans un passage que je suis sur le point de citer, il se réfère spécifiquement au crime de l'avortement mais vous pouvez remplacer le mot « avortement » par de nombreux autres crimes contre la vie et contre la nature humaine. En effet, et malheureusement, les pensées révélées au récent Synode des Évêques rendent ce passage des plus pertinents :

« L'acceptation de l'avortement dans les mentalités, dans les mœurs et dans la loi elle-même est un signe éloquent d'une crise très dangereuse du sens moral, qui devient toujours plus incapable de distinguer entre le bien et le mal, même lorsque le droit fondamental à la vie est en jeu. Devant une situation aussi grave, le courage de regarder la vérité en face et d'appeler les choses par leur nom est plus que jamais nécessaire, sans céder à des compromis par facilité ou à la tentation de s'abuser soi-même. À ce propos, le reproche du Prophète retentit de manière catégorique: « Malheur à ceux qui appellent le mal bien et le bien mal, qui font des ténèbres la lumière et de la lumière les ténèbres ». (Is 5, 20)

Compte tenu de l'incompatibilité entre Dieu et le péché, ceux dans l'Église qui voudraient essayer de nous convaincre que ceux qui vivent dans le péché peuvent recevoir dignement la Sainte Communion sous leurs toits auront beaucoup à se reprocher.

Enfin, rappelons-nous cette vérité fondamentale de la foi : ce monde est fini ; il est en train de disparaître. Mais on est fait pour profiter de l’éternel et immuable bonheur infini que Dieu seul peut donner en demeurant en nous et nous en Lui. Par conséquent, notre bonheur ne peut pas être trouvé dans les biens de ce monde. Voilà pourquoi Saint-Pierre nous (2 Pierre 13-18.) raconte : « Mais Dieu a promis un nouveau ciel et une nouvelle terre q , où la justice habitera, et voilà ce que nous attendons. C'est pourquoi, mes chers amis, en attendant ce jour, faites tous vos efforts pour être purs et irréprochables aux yeux de Dieu, et pour être en paix avec lui. 15 Considérez que la patience de notre Seigneur vous offre l'occasion d'être sauvés, ainsi que notre cher frère Paul vous l'a écrit avec la sagesse que Dieu lui a donnée. C'est ce qu'il a écrit dans toutes les lettres où il parle de ce sujet. Il s'y trouve des passages difficiles à comprendre ; des gens ignorants et instables en déforment le sens, comme ils le font d'ailleurs avec d'autres parties des Écritures. Ils causent ainsi leur propre ruine. Quant à vous, mes chers amis, vous êtes maintenant avertis. Prenez donc garde, ne vous laissez pas égarer par les erreurs de gens sans scrupules et n'allez pas perdre la position solide qui est la vôtre. Mais continuez à progresser dans la grâce et la connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. A lui soit la gloire, maintenant et pour toujours ! Amen ».

Il vaudrait mieux pour lui qu'on lui attache au cou une grosse pierre et qu'on le jette dans la mer, plutôt que de faire tomber dans le péché un seul de ces petits. Lc 17 2

Endoctrinement « gay »

à partir de 4 ans





Reportage : Pete Baklinski
SOURCE : Life Site News

TORONTO, le 20 Avril 2015 (LifeSiteNews.com) - Une enseignante lesbienne au primaire d'une école publique de l'Ontario a révélé dans un atelier lors d'une conférence pour les enseignants militants homosexuels plus tôt ce mois-ci comment elle utilise sa classe pour convaincre les enfants dès l'âge de quatre ans à accepter les relations homosexuelles.

« Et j’ai commencé à la maternelle. Quel bon endroit pour commencer ? C’était là où je donnais des cours. Alors, j’étais très à l'aise là » a déclaré Pam Strong à la conférence, en présence de Life Site News.

La conférence, organisée par l'organisation militante homosexuelle Jer Vision, maintenant appelée le Centre Canadien pour l'Égalité et la Diversité Sexuelle, était axée sur la mise en œuvre du projet de loi 13 dans les classes de l'Ontario. Le projet de loi 13, appelé par les critiques la « loi des droits homosexuels » adoptée en juin 2012, donne aux étudiants le droit de former des clubs pro-homosexuels dans leurs écoles, y compris des clubs Catholiques en utilisant le nom de Gay-Straight Alliance (GSA).

Strong, qui est dans une relation ouverte avec une autre femme et qui a été enseignante pendant environ cinq ans, a axé sa conférence sur ce qu'elle appelle le « pouvoir de la conversation » pour la promotion des questions LGBTQ dans une classe élémentaire. Elle a commencé son discours en racontant comment elle a réagi la première fois qu’un de ses élèves a appelé un autre étudiant « gay » comme insulte.

« Avec l'encouragement [du directeur], nous avons décidé que j’irais de classe en classe et que je parlerais de ce que signifie le mot « gay », de ce que signifie « LGBTQ » , ce que le mot « Je » veut dire » a-t- elle dit à environ 40 participants, tous des éducateurs à son atelier.

Strong a raconté comment elle a commencé avec la classe de maternelle.

« Et j’ai un livre d’enfant pro-gay [le Roi et le Roi] et j’ai commencé à réaliser que les conversations peuvent être très difficiles et qu’elles peuvent avoir le plus de pouvoir quand elles sont les plus difficiles ».

« Mais des conversations difficiles sont une partie de ce que nous faisons en tant que professeurs, non ? Et lorsque ces conversations sont correctement prises en charge par les enseignants dans la sécurité de la salle de classe, elles fournissent un environnement riche pour nos étudiants car ils déballent ces questions sociales complexes et ils réfléchissent sur leurs propres préjugés, face aux droits à l'égalité, à la sexualité, à l'amour, à tous ces différentes choses » a-t-elle dit.

Strong a relaté qu'elle lisait le « Roi et le Roi» dans sa classe de maternelle comme un tremplin pour discuter de sa sexualité avec les enfants ; elle en arriva à la partie où les deux princes deviennent « mariés » lorsque l'un des garçons a soudainement crié : « Ils ne peuvent pas faire ça ! Ils ne peuvent pas se marier. Ce sont deux garçons ».

Strong a raconté : « Et j'ai alors dit : « Oh, mais oui, mais oui, ils le peuvent. C’est ici à la page 12 ».

Ce à quoi le garçon a répondu, selon Strong : « Oh, oui, je sais madame Strong mais cela n’est juste qu’une histoire. Ce n’est pas la vraie vie ».

« Et j’ai dit : « C’est ce qui se passe dans la vraie vie aussi. Je suis mariée à une femme. Je suis gay. Et je suis en amour avec ma femme ».

Strong dit que les jeunes enfants « devinrent comme silencieux tout d’un coup. » Elle leur a alors dit : « Cela peut sembler différent de vous, combien d'entre vous ont entendu parler de cela avant ».

« Pas un seul a levé la main » a-t-elle dit. « Et je me suis dit : « Cela peut sembler différent pour vous, mais nous ne sommes pas si différents. Voulez-vous savoir ce que je fais avec ma famille ? »

« Oui, dites-nous » se souvenant que les enfants l’avaient demandé avec enthousiasme.

« J'ai dit, vous le savez, nous amenons nos enfants au parc. On les balance sur les balançoires » en racontant aux participants de la conférence qu'elle partageait les choses qu'elle a fait avec ses propres enfants que « la plupart de leurs familles avaient toutes les chances de faire avec eux ».

Puis elle a dit aux enfants : « Nous rions ensemble. Nous allons faire l'épicerie ensemble. Je lis avec eux. Je les chatouille parfois jusqu'à ce qu'ils crient et rient, et quand ils crient, je les étreins jusqu'à ce qu'ils cessent ».

Strong a dit qu’à ce moment, le garçon qui avait utilisé le mot « gay » l’a regardée et lui dit : « Eh bien, vous êtes une famille ».

« Et j'ai dit, oui, nous le sommes » a-t-elle dit. « Et me voilà partie pour la prochaine classe. »

Strong dit qu'elle est passée de « classe en classe et a continué avec ces conversations, et elles étaient très puissantes ».

« C’est normal dans ma classe »

Strong a relaté un incident survenu l'automne dernier portant sur un nouvel élève qui était récemment entré en 5 ème. Le nouvel élève n’avait pas encore été mis au courant de la préférence sexuelle de Strong pour les autres femmes.

« Toute ma classe est très habituée à ce que je suis. Ma photo de famille est très fièrement arborée dans ma classe maintenant. Le lundi ils disent très souvent : «Qu'avez-vous fait avec votre femme ? C’est normal dans ma classe ».

Strong a dit qu’une conversation entre elle et les étudiants est survenue un jour où il a été mentionné qu'elle était lesbienne. Le nouvel élève a mis ses mains sur sa bouche et a dit, selon Strong : « Oh, mon Dieu, je crois que je vais vomir ».

« Comme j'ai reçu l’insulte de ces paroles — personnellement en tant qu’individu — j’ai aussi vu la moitié de ma classe me regarder avec une préoccupation incroyable. Un étudiant qui était juste en face de moi avait déjà les larmes aux yeux. Et j’ai remarqué que plusieurs autres étudiants qui le regardaient. Ils étaient tout simplement très, très en colère contre ce gamin » a-t-elle dit.

Strong a dit le garçon est devenu instantanément conscient qu’il avait dit quelque chose qui venait de créer cette tension incroyable dans la classe ». Elle a conté comment elle a abordé le garçon en lui disant : « Je pense que tu n’étais pas conscient que je suis gay et que je suis mariée à une femme, et ma famille a deux mamans ».

« Ses yeux ont commencé à darder tout autour et il était incroyablement inconfortable » a-t-elle conté.

« Je regardais les autres enfants et j’ai dit : « OK les gars, voici ce que je veux vous poser comme question : suis-je fâchée contre lui ? » Et une petite fille dans ma classe a levé sa main — ce n'est pas tellement l'habitude d’avoir ces conversations dans ma classe — et elle a dit : « Mme Strong, je sais que vous n'êtes pas en colère contre lui parce qu'il n'a pas bénéficié de nos conversations ».

« Et je regardais mon petit ami, mon « nouvel ami » et j'ai dit : « Mais, nous allons en avoir un maintenant » a-t-elle raconté.

Strong dit qu'elle a alors dirigé sa classe au tableau et leur a demandé d'écrire tout ce qu'elle leur avait dit qui était relié au LGBTQ.

« Et ma classe tout d'un coup a bondi. « LGBTQ » était sur le tableau, « lesbienne », et tous les différents mots qui sortaient. Et je me suis assise en arrière et me suis dit : «Voyons avec le recul… » Ainsi, l'année dernière et demie d'éducation « inclusive » a pris vie dans ma classe ».

Strong dit à ses participants de l'atelier que son « nouveau petit ami » est maintenant un champion dévoué de la diversité. Elle se vantait comment il était celui de sa classe à décompter les jours pour la Journée Pro-homosexuelle Rose qui a eu lieu plus tôt ce mois-ci. Lorsque Strong a pris une photo de tous les enfants portant des chemises roses dans sa classe, elle a dit au garçon qui demandait à être à l'avant.

« Pour moi, cela est la puissance des conversations. Voilà le pouvoir de partager nos histoires » a-t-elle dit.
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Éléments de conversations pour entamer une classe LGBT

Strong a défini la « clé » pour développer une « culture de classe positive » — et elle a mentionné souvent que ça pouvait prendre des mois — avant d'entrer dans ce qu'elle appelle des « conversations difficiles » avec les étudiants pour les convaincre de la normalité de sa préférence sexuelle pour les femmes.

Elle a mentionné comment elle passe son temps à « construire un vocabulaire commun » dans sa classe, des mots tels que « stéréotype, préjugés, discrimination » afin que ses élèves soient en mesure de se conformer plus facilement à son message pro-LGBT.

« Parfois, avec ces grandes idées, il y a aussi de très grands mots qui sont très difficiles à comprendre. Je trouve que, de la maternelle jusqu'à la sixième année, les aides visuelles aident beaucoup » dit-elle.

L'enseignante lesbienne a amassé une collection de « sujets démarreurs de conversation » qui, selon elle, l’aident à commencer lors de la présentation à ses élèves du message LGBTQ. Elle a dit que les livres pour enfants pro-homosexuels sont parmi ses favoris.

« Je me sers de l’actualité, des articles de presse, la publicité est super pour l'égalité des genres, et surtout, avec les enfants de la maternelle, des jouets de fille roses et tout le reste. Les commerciaux sont efficaces, je me sers en ce moment d’un commercial sur le miel ». Le commercial de 2014 de « Papa et Papa » décrit deux partenaires masculins de même sexe engagés avec leurs enfants dans des activités familiales normales telles que prendre le dîner autour de la table et marcher dans le parc.

Strong dit qu'elle regarde la publicité avec ses élèves jusqu'à trois fois, en leur demandant de faire une liste de toutes les similitudes entre le partenariat gay et leurs propres familles.

« Bien sûr, ils pensent que ça va être si différent, que cette famille va être si différente » dit-elle.

Strong dit que les enfants remarquent des dizaines de similitudes, mais généralement une seule différence, à savoir que le commercial a « deux papas ». À part de cela, elle a déclaré que les étudiants « ne pouvaient pas trouver une chose dans ce commercial qui était différente de celle que leur famille possède ». De cette façon, elle convainc les enfants qu’un partenariat gay est identique à une famille composée d'un mâle et d’une femelle. Strong appelé cela une « leçon fantastique pour les enfants de tous les âges. »

« Il n'y avait plus rien pour moi à enseigner à la fin de cela. Ça a été un énorme apprentissage pour certains enfants » dit-elle.

« Recruter des enfants ? Vous pariez que nous en sommes »

Bien que les activistes homosexuels revendiquent leurs efforts dans les écoles comme un moyen de combattre l'intimidation, un nombre de militants homosexuels ont souligné que l'objectif du mouvement est en fait à d’« endoctriner » les enfants à accepter la normalité de la vie homosexuelle.

«Je suis ici pour vous dire : pendant tout ce temps j'ai dit que je n’endoctrine pas quiconque avec mes croyances au sujet des personnes lesbiennes, des bisexuels, des transexuels et des gay et … Ce fut un mensonge » a écrit l'activiste gay canadienne Sason Ours Bergman, une femme qui s’identifie comme un homme transgenre, dans un article de mars 2015 intitulé « Je suis venue pour endoctriner vos enfants à mon agenda LGBTQ (Et je ne suis pas du tout désolée ). « Bergman ne retient rien, elle déclare qu'elle veut rendre les enfants « comme nous » même si cela « va à l'encontre de la façon dont vous avez interprété les enseignements de votre religion ».

En 2011, le militant gay américain Daniel Villarreal a écrit une colonne pour Queerty.com indiquant que le moment était venu pour le lobby homosexuel d’admettre les écoliers à l’« endoctrinement » pour qu’ils acceptent l'homosexualité.

« Pourquoi devrions-nous mettre des efforts sur les programmes contre l'intimidation ou sur des classes d'études sociales qui enseignent aux enfants les contributions historiques des pédés célèbres si nous ne voulions pas éduquer délibérément les enfants à accepter la sexualité gay comme normale ? »

« Nous voulons que les éducateurs enseignent aux générations futures d'enfants à accepter la sexualité gay. En fait, notre avenir en dépend. De recruter des enfants ? Vous pariez que nous en sommes » a-t-il ajouté.

L’activiste homosexuel Michael Swift a écrit en 1987 dans Gay Community News que les enfants des écoles deviendraient des cibles explicites d'endoctrinement homosexuel. « Nous allons les séduire dans vos écoles ... Ils seront remoulés à notre image. Ils viendront à nous implorer et à nous adorer » écrivait-il à l'époque.

vendredi 27 novembre 2015

Jouer sur les mots pour ne plus rien signifier ou leur contraire
Une grande technique post-Vatican II et/ou franc-maçonne


L’édulcoration de la Fête du Christ-Roi



SOURCE : par Christopher A. Ferrara
Fatima Network Perspectives
Le 24 novembre 2015

Observant avec anxiété la descente rapide d'une civilisation chrétienne de jadis dans la barbarie totale — une descente maintenant tout à fait complétée — le Pape Pie XI a créé la Fête du Christ Roi en 1925 avec son encyclique Quas Primas. Dans la même encyclique de Pie XI a expliqué que lorsque l'Église parle de « la Royauté sociale du Christ », elle signifie que le Christ est le Roi de toutes les nations tant pour tous les individus et que pour tous les hommes et les nations, quelle que soit la religion qu'ils professent, ils ont un devoir objectif d’embrasser la vraie religion dans l'obéissance au Christ-Roi :


L'auteur de cet éditorial est Monsieur Christopher A. Ferrara. Monsieur Ferrara est avocat de profession. Il agissait aussi comme collaborateur principal de Feu Père Nicholas Gruner, fondateur du Centre de Fatima, Fort Érié, Canada et ayant aussi des installations à Rome. Il est chroniqueur dans plusieurs autres sites catholiques dont Le Remnant Newspaper.

« Son empire ne s'étend pas exclusivement aux nations catholiques ni seulement aux chrétiens baptisés, qui appartiennent juridiquement à l'Église même s'ils sont égarés loin d'elle par des opinions erronées ou séparés de sa communion par le schisme; il embrasse également et sans exception tous les hommes, même étrangers à la foi chrétienne, de sorte que l'Empire du Christ Jésus, c'est, en stricte vérité, l'universalité du genre humain (30) ».

Et, à cet égard, il n'y a lieu de faire aucune différence entre les individus, les familles et les Etats; car les hommes ne sont pas moins soumis à l'autorité du Christ dans leur vie collective que dans leur vie privée. Il est l'unique source du salut, de celui des sociétés comme de celui des individus :

Bien sûr, compte tenu de l’« ouverture sur le monde » de Vatican II et aussi de l’abandon consécutif de la plupart de l'élément humain de l'Église au profit de l'esprit de l'âge — l'esprit du pluralisme démocratique dans un État divorcé de l'Église — cet enseignement traditionnel ne sera guère donné. L'ecclésiastique moderne n’entendra rien du Christ qui est le Roi de toutes les nations, même des Musulmans.

Il était donc inévitable que la Fête du Christ Roi subît les nécessaires « ajustements » post-Vatican en accord avec la catastrophe en cours que certains osent encore prendre soin de dire que Vatican II était un renouvellement, même si Paul VI lui-même a déploré que c’était « une journée de nuages, d'obscurité, de tâtonnement, d'incertitude ».

Pour une chose, en 1969, Paul VI a lui-même déplacé la Fête du Christ Roi du dimanche avant la Toussaint pour le dimanche avant l'Avent. Comme Taylor Marshall l’observe à juste titre (en accord avec une objection traditionaliste de longue date face à l'innovation), le changement de date aurait été motivé par le désir de souligner « l'importance eschatologique de ce dimanche qui est alors rendue plus claire, signifiant ainsi que « la date originale du Christ le Roi de Pie XI en 1925 s’attendait à ce que les nations temporelles déclarent Christ comme leur Roi ici et maintenant », la nouvelle date « attend l’accomplissement eschatologique ( fin des temps) ». En d'autres termes, le Christ est rhétoriquement retiré des affaires des nations et Sa gouverne est reportée à la fin du monde.

Dans la même veine, comme le Père Z l’observe dans son blog populaire, la prière universelle pour la Messe pour la Fête du Christ-Roi a été bricolée pendant le « renouveau liturgique » post-conciliaire afin de supprimer les suggestions de la Royauté du Christ sur les nations dans l'ici et le maintenant. Je lui emprunte sa comparaison que j’ai réorganisée pour mieux illustrer le point :

Version pré-Vatican II :

Tout-Puissant et éternel,
qui, en ton Fils bien-aimé,


le Roi du monde entier,
a voulu restaurer toutes choses,

Accorde miséricordieusement

à toutes les familles des nations

maintenant tenues à l'écart de la blessure du péché,

d’être sous le doux joug
de sa Gouverne.

Version Paul VI :

Dieu Éternel Tout-Puissant,
qui a désiré renouveler toutes choses dans Ton Fils bien-aimé,

le Roi de l'univers,



Accorde gracieusement


à l'ensemble de la création,


d’être libérée de la servitude,


puissions-nous servir Votre Majesté avec zèle et Vous louanger grandement sans fin.


Remarquez la suite de :

Tout d'abord, sous la nouvelle version, le Christ n’est plus traité comme Roi du monde mais plutôt comme Roi de l'univers, modification qui dissimule soigneusement Sa domination sur les nations — qui est le noeud même de la fête. Mais le but de la fête est de commémorer la Royauté du Christ à la fois sur les hommes et les nations, et non pas sur les animaux, sur la nature en général, sur les planètes, les étoiles, les galaxies ou le vide intergalactique.

Deuxièmement, le terme « miséricordieusement » dans l'original cède la place à « gracieusement » dans la nouvelle version afin que personne ne soit offensé par un Dieu qui est miséricordieux envers ceux qui méritent une punition, un Dieu qui punit ceux qu’il régit serait des plus démodés de nos jours.

Troisièmement, la nouvelle version remplace l’expression « les familles des nations » par « toute la création » afin que que ce ne soit pas évident que la Fête du Christ-Roi est à propos de Sa Royauté sur les hommes et les nations de la terre.

Quatrièmement, tandis que la prière universelle d’origine parle de « la blessure du péché » qui signifie le péché originel, la nouvelle version efface ce terme réputé offensif évidemment pour éviter des démangeaisons aux oreilles de « l'homme contemporain » et on l’a remplacé par la notion vague de « servitude ». Mais la servitude à quoi ?

Cinquièmement, la référence dans la prière universelle originale au« doux joug de Son règne » devait disparaître de toute évidence même si Notre Seigneur Lui-même a parlé de Son « joug » (Matt 11 :30.) — qui signifie sa domination sur tous les hommes. Les réformateurs liturgiques, dirigés par l'infâme Bugnini, ne pouvaient tolérer une telle référence explicite à la Royauté du Christ car l ‘« homme moderne » n’aime pas être gouverné par quiconque, pas même par Dieu. Ainsi « le doux joug de Son règne » a été remplacé par le fade et inoffensif « servir ... et louanger ».

En somme, la nouvelle version de la Fête du Christ-Roi est précisément conçue pour cacher des nations la raison même pour laquelle Pie XI a établi ce jour de fête et qu’il l’a insérée dans la vie liturgique de l'Église. Mais alors cacher les vérités de la foi est essentiellement l'ensemble du programme de l’élément humain de l'Église maintenant plus soucieuse de « dialogue », d’« œcuménisme » et de « dialogue interreligieux » qu'il en est même avec le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Le triomphe diabolique de cette trinité de pseudo-dogmes est ce que le Troisième Secret de Fatima implique comme le monde l’apprendra quand son intégralité est enfin révélée.

jeudi 26 novembre 2015

WOW ! Une façon de voir étonnante... vraiment encourageante !

« Je vous envoie comme des brebis
au milieu des loups »


HOMÉLIE DE SAINT JEAN CHRYSOSTOME
SUR L'ÉVANGILE DE MATTHIEU

« Je vous envoie comme des brebis au milieu des loups »

Tant que nous demeurons des brebis, nous sommes vainqueurs ; serions-nous entourés par des milliers de loups, nous sommes sauvés et nous l’emportons. Mais si nous devenons des loups, nous sommes dominés, parce que le secours du berger nous abandonne. Car il n’est pas le berger des loups, mais des brebis. Il s’éloigne, il quitte la place, parce que tu ne lui permets pas de montrer sa puissance.

Il leur dit en quelque sorte : « Ne soyez pas épouvantés de ce que je vous envoie au milieu des loups, de ce que je vous ordonne d’être pareils à des brebis et à des colombes. Car j’aurais pu agir à l’opposé, ne vous exposer à aucun péril, ne pas faire de vous des brebis plus faibles que les loups, et vous rendre plus redoutables que des lions. Mais il convient que j’agisse comme je l’ai fait. Cela vous donne plus de gloire, cela proclame ma puissance. » Il le disait à saint Paul : Ma grâce te suffit ; ma puissance donne toute sa mesure dans la faiblesse . C’est donc moi qui ai voulu vous rendre ainsi. Donc, lorsqu’il dit : Je vous envoie comme des brebis, il leur laisse entendre : Ne perdez pas courage ; je sais, je sais parfaitement que vous serez capables de résister à tous vos ennemis.

Puis, afin qu’ils agissent par eux-mêmes, que tout ne semble pas leur être donné gratuitement et qu’on n’estime pas qu’ils sont couronnés sans avoir rien fait, il ajoute : Soyez donc prudents comme les serpents, et candides comme les colombes . Mais, diront-ils, que pourra faire notre prudence au milieu de pareils dangers ? Comment pourrons-nous avoir de la prudence, quand nous serons secoués par toutes ces tempêtes ? Si prudente que soit une brebis, que pourra-t-elle faire au milieu des loups, et de loups aussi nombreux ? Si candide que soit la colombe, à quoi cette candeur servira-t-elle, lorsqu’elle sera assaillie par tant de faucons ? À rien chez des animaux, mais dans votre cas la prudence et la candeur ont beaucoup de prix.

Voyons cependant quelle prudence est exigée ici. Celle du serpent, dit le Seigneur. Celui-ci abandonne tout, même s’il faut que son corps soit tranché ; il n’y tient pas tellement, pourvu qu’il conserve sa tête. De même toi ; excepté la foi, abandonne tout : ton argent, ton corps et même ta vie s’il faut l’abandonner. Car la foi est la tête et la racine : si tu gardes et que tu perdes tout, tu regagneras tout sous une forme plus parfaite. Aussi le Seigneur ne prescrit-il pas seulement la simplicité et la naïveté, ni seulement la prudence ; il a uni les deux pour qu’elles deviennent de la vertu. Il faut adopter la prudence du serpent pour éviter les blessures mortelles, et la candeur de la colombe pour ne pas rendre la pareille à ceux qui nous traitent injustement ni nous venger de ceux qui complotent contre nous. Autrement la prudence ne servirait à rien.

On ne doit pas s’imaginer que ces commandements soient irréalisables. Le Seigneur connaît mieux que personnes la nature des choses : il sait que ce n’est pas par la violence qu’on vient à bout de la violence, mais par la douceur.

Comment les Prélats Hétérodoxes ont essayé

de changer la Doctrine au Synode ?



SOURCE : Voice of the Family

Le 24 novembre 2015 (La Voix de la Famille) - Dans ce discours prononcé à la conférence « Voix catholique » organisée par le groupe Foi de Nos Pères, Matthew McCusker de Voix de la Famille (Voice of the Family ) discute de trois éléments clés de la stratégie « progressiste » déployés au Synode ordinaire: 1) l’argumentation concernant les changements de langage de l'Église, 2) l'obscurcissement des absolus moraux en insistant sur les « aspects positifs » des situations de péché et 3) les appels à la « décentralisation » de l'autorité doctrinale aux Conférences épiscopales. On y aussi décrit certaines des principales préoccupations soulevées par le rapport final du Synode. Cette conférence a été donnée à Limerick, en Irlande le 21 Novembre à 2015.

Introduction sur le Synode

Je suis ici aujourd'hui pour représenter la Voix de la Famille, une coalition de 26 organisations pro-vie et pro-famille, gérée par la Société pour la Protection des enfants à naître. Voix de la Famille a été créée en août 2014 par la Société pour la Protection des enfants à naître (SPUC) en raison de nos préoccupations croissantes face au Synode extraordinaire sur la Famille qui s’est tenu à Rome en octobre de l'année dernière. L’approche du Synode avait été dominée par la proposition faite au premier plan par le Cardinal Walter Kasper à savoir que les Catholiques divorcés et remariés civilement devraient être admis à la Sainte Communion sans modification de leur vie.

Une équipe de Voix de la famille était présente à Rome au long des deux Synodes extraordinaires en octobre 2014 et du Synode ordinaire en octobre 2015. Pendant ce temps, nous avons cherché à aider les Pères synodaux dans leur défense de la Doctrine Catholique sur la Famille et à aider le grand public à comprendre ce qui se passait en offrant un reportage précis et une analyse en profondeur.

Les deux Synodes ont été appelés à relever les défis de la famille et la mission de la famille dans le monde moderne.

Malheureusement les deux Synodes ont été en fait dominés par des tentatives visant à saper ou à modifier l'enseignement et la discipline de l'Église sur un large éventail de questions relatives au mariage, à la famille et à la sexualité humaine. Les deux assemblées ont été témoins de division entre les Pères synodaux qui désiraient maintenir l'enseignement Catholique et ceux qui voulaient le saper ou le modifier.

Malgré les efforts de certains Pères synodaux pour faire débattre les défis concrets de la famille, très peu d'attention a été accordée à ces menaces dans les documents officiels de deux Synodes.

Les questions qui ont été soit entièrement négligées ou ayant eu une attention insuffisante comprennent : l'avortement, la fécondation in vitro, les expériences sur les embryons, l'euthanasie, le suicide assisté, l'éducation sexuelle anti-vie anti-famille, les attaques contre les droits parentaux et la menace croissante à la liberté civile des citoyens de beaucoup de pays de l’Ouest qui souhaitent vivre des vies fidèles à la foi Catholique et à la loi naturelle.

Comme précédemment, beaucoup de discussions dans les médias et parmi les Catholiques concernés se sont centrées autour de la question de la réception de la Sainte Communion par les « divorcés remariés civilement ». Cependant, ce ne fut pas la seule question que les soi-disant Pères synodaux « progressistes » étaient déterminés à poursuivre en tant que telle.

Les discussions au Synode ordinaire de ce mois d’octobre ont été réalisées selon le contenu de l'Instrumentum Laboris, le document de travail du Synode. Voix de la Famille a produit une analyse détaillée de ce document et a conclu qu'il constituait une menace sérieuse pour l'intégrité de la Doctrine Catholique.

Nous avons soutenu dans notre analyse du document, qui se trouve sur notre site Web, que la clé de la compréhension de l'Instrumentum Laboris, et par extension des débats plus larges au Synode, pourrait être trouvée dans la déclaration suivante : « Que le principe « décrivant l'expérience synodale et indiquant la tâche à accomplir » est « de lire les Signes de Dieu et l'histoire humaine dans une fidélité double pourtant unique qu’implique cette lecture ».

Cette déclaration proclame que la tâche du Synode est d'être fidèle à deux sources différentes d'autorité : d'une part « les Signes de Dieu » et d'autre part les signes de « l'histoire humaine ». Par conséquent, ça place l'histoire humaine et les changements de la société humaine au fil du temps comme un objet de fidélité qui doit être obéi aux côtés de la fidélité due à Dieu.

C’est en vertu de ce principe que nous soutenons que l'Instrumentum Laboris et plusieurs des Pères synodaux cherchaient à mettre l'Église en conformité avec le monde moderne.

Si l'homme doit être fidèle à la fois aux « Signes de Dieu » et à « l'histoire humaine », il en résulte que chaque fois qu'il y a un conflit entre leurs demandes réciproques, un compromis doit être trouvé. Lorsque cette approche est adoptée, la loi morale naturelle n’est plus considérée comme immuable mais plutôt sujette à modifications au cours du temps.

La conséquence de ceci est que l'Instrumentum Laboris, qui était la base des travaux du Synode ordinaire, menace toute la structure de l'enseignement Catholique sur le mariage, la famille et la sexualité humaine.

L'Instrumentum Laboris a justement fait cela. Voici en quoi :

  • en sapant la Doctrine de l'encyclique Humanae Vitae, en proposant une fausse compréhension de la relation entre la conscience et la loi morale (paragraphe 137)

  • en discutant des méthodes artificielles de reproduction sans donner aucun jugement sur la moralité de ces méthodes ou toute référence à l'énorme perte de vies humaines qu'elles entraînent (paragraphe 34)

  • en préparant la voie à l'admission des « divorcés remariés » à la Sainte Communion sans modification de vie (paragraphes 120-125)

  • en réduisant l'indissolubilité du mariage au niveau d’un « idéal » (paragraphe 42)

  • en suggérant que la cohabitation a des « aspects positifs » et peut, dans une certaine mesure, être considérée comme une forme légitime d'union (paragraphes 57, 61, 63, 99, 102)

  • en préparant le terrain pour l'acceptation des unions de même sexe en reconnaissant la nécessité de définir « le caractère spécifique de ces unions dans la société » (paragraphe 8)

  • en adoptant des notions modernes laïques de « l'égalité des sexes » et en acquiesçant de la nécessité de « repenser les devoirs des conjoints » contribuant ainsi à la dissolution des structures traditionnelles de la famille (paragraphe 30)

  • et, enfin, en niant les pleins droits des parents en tant que premiers éducateurs de leurs enfants (paragraphe 86).

Ce document a été, comme je l'ai dit, la base de discussion au Synode ordinaire. Et ce fut cette approche précisément qui était évidente alors qu'un nombre important de Cardinaux et d'Évêques ont travaillé énergiquement à amener l'objectif de l'enseignement Catholique en conformité avec les principes qui prévalent dans l'Occident moderne laïque. Cependant il y avait une forte résistance offerte par d'autres Pères synodaux, en particulier ceux d'Afrique et d'Europe de l'Est, qui étaient déterminés à défendre les enseignements immuables de l'Église.

Par conséquent, le groupe des hétérodoxes ont été contraints d'adopter une variété de stratégies visant à changer l'enseignement de l'église tout en donnant l'impression que la Doctrine resterait intacte. Je voudrais discuter de trois des plus importantes et dangereuses de ces stratégies en commençant par l'accent mis sur la nécessité de modifier la langage que l'Église utilise pour exprimer ses enseignements.

1. Modification du langage

Cet argument a été basé sur l'affirmation selon laquelle le langage qui est actuellement utilisé par l'Église n’est plus compris par la majorité des gens, soit parce qu'il est trop technique ou soit parce qu’il semble faire « trop de jugement ». Par conséquent, il doit être remplacé par un langage qui est « pertinent », « pastoral » et surtout « miséricordieux ».

Une voix importante au cours du Synode en faveur de ceux qui préconisent un changement radical dans le langage de l'Église était le Père Thomas Rosica, le porte-parole de presse anglais au Saint-Siège.

Le premier jour du Synode, lors d'une conférence de presse, le Père Rosica a fait l'appel passionné suivant :

« Il doit y avoir une fin au langage d'exclusion » a-t-il dit. « Le Jubilé de la Miséricorde exige aussi une nouvelle forme de langage à la fois public et privé. [Il] nécessite un langage de la miséricorde. ... La langue de l'inclusion doit être notre langage, en tenant toujours compte des possibilités et des solutions pastorales et canoniques ».

Évidemment, il y a beaucoup de choses que l'on puisse dire à propos de ce passage, pas moins en ce qui concerne l'utilisation du langage idéologique tels « exclusion » et « inclusion », mais je veux me concentrer sur l'affirmation selon laquelle l'Église requiert « une nouvelle forme de langage ».

En particulier, je tiens à attirer l'attention sur deux exemples marquants de termes que les Pères synodaux ont estimé qu’ils ne devraient plus être utilisés par l'Église. Ce sont « intrinsèquement désordonnés », plus précisément en référence à l'homosexualité et « indissolubilité ».

Ces termes ont été jugés impropres à notre époque actuelle et dans le besoin d'être remplacés par la langue « pastorale » et « miséricordieuse » sans changer leurs enseignements sous-jacents.

Mais est-ce bien le cas ?

Le but de la langue, après tout, est de transmettre une signification. Il est nécessaire pour les mots d’exprimer une signification claire s’ils doivent être comprises par l'auditeur ou le lecteur, ce qui est particulièrement important pour l'Église, qui a le devoir de transmettre de façon intacte le Dépôt de la Foi », que Dieu a donné aux siens une fois pour toutes. ( Jude 1 : 3) Afin de transmettre le contenu de la Révélation Divine inchangée, elle doit utiliser une terminologie claire et précise qui conserve une signification stable.

Je dirais que les modifications proposées au langage conduiraient en effet à un changement dans l'enseignement de l'Église et c’est précisément ce que les Pères synodaux qui ont proposé ces changements désirent.

« Intrinsèquement désordonnés »

Au sujet de l'expression « intrinsèquement désordonné », l’Archevêque Mark Coleridge de Brisbane, en Australie, a déclaré :

« Quand nous disons que tel ou tel acte est « intrinsèquement désordonné » ou mal, nous sommes conduits à dire que la personne qui commet l'acte est « intrinsèquement désordonnée » ou mauvaise. Parce que la sexualité n’est plus considérée comme étant une question de ce qu'une personne fait ; elle est maintenant considérée comme ce qu’une personne est... Ainsi donc, nous ne pouvons plus désormais condamner le péché mais pas le pécheur ».

Maintenant, on peut se demander si la façon dont l'Archevêque Coleridge voit la sexualité ou est désormais considérée, est exacte mais son approche est néanmoins claire. Je vais répéter ici les éléments clés:

« Parce que la sexualité n’est plus considérée comme étant une question de ce qu'une personne fait ; elle est maintenant considérée comme ce qu’une personne est... Ainsi donc, nous ne pouvons plus condamner le péché mais pas le pécheur ».

En d'autres termes, parce que le monde séculier a changé son point de vue sur la sexualité, l'Église doit changer son langage afin de se conformer aux tendances modernes. Donc, comme beaucoup de gens s’identifient comme homosexuels et considèrent cela être normal comme identité naturelle, conséquemment l'Église doit, selon Coleridge, accepter de ne plus faire référence à l'homosexualité comme « intrinsèquement désordonnée ».

Alors ce qui se passe ici n’est pas fondamentalement de faire du langage de l'Église un langage plus « pastoral » mais plutôt de conformer l'enseignement de l'Église aux idées modernes.

« Indissolubilité »

Le deuxième terme que je voudrais regarder est l’« indissolubilité ». L'Église Catholique enseigne, comme nous le savons, qu'il n'y a aucune autorité sur terre qui a le pouvoir de dissoudre un mariage sacramentel conclu et consommé. Un tel mariage ne prend fin qu'avec la mort de l'un des conjoints. C’est ce que signifie dire que le mariage est « indissoluble ».

Un certain nombre de Pères synodaux cependant croient que le terme ne devrait plus être. Blaise Cupich, Archevêque de Chicago, pense qu'il est « trop juridique » et « trop dur » pour plusieurs à comprendre. Il ne reflète pas « l'indissolubilité d'une alliance mais des menottes. » Il a suggéré l’expression « fidélité tout au long de la vie » comme une alternative.

Mgr Diarmuid Martin de Dublin a convenu que « La plupart des familles ne sentent pas qu'ils vivent l’indissolubilité » a-t-il dit « ils vivent la fidélité, l’intimité et l’attention ».

Un troisième Père synodal, le Cardinal Vincent Nichols, Archevêque de Westminster, a également comparé les deux termes en disant que l’« indissolubilité » pourrait être considérée comme « peu attrayante et objective » tandis que « la fidélité » était un terme « terre à terre ». Il a accentué l'importance d'utiliser un langage que les gens peuvent comprendre.

Alors nous avons des Pères synodaux qui suggèrent un remplacement d'un terme afin, disent-ils, d’améliorer la clarté.

Toutefois, bien sûr, le contraire de fait se produit parce que l’« indissolubilité » et « la fidélité » n’ont certainement pas la même signification.

L'indissolubilité du lien matrimonial dure jusqu'à ce que l'un des conjoints décède considérant que la fidélité au lien conjugal peut être ou ne pas être présente. Le mariage reste indissoluble indépendamment de savoir si les époux sont fidèles l’un à l’autre pendant la durée de leur mariage.

Donc le terme « indissoluble » ne peut tout simplement pas être remplacé par le terme « fidélité ». Et s’il l’était, il suggèrerait qu'un mariage ne durerait aussi longtemps que dans la mesure où les deux conjoints sont fidèles l’un à l'autre. Ceci est en fait l'une des positions tenues par certains théologiens Orthodoxes de l’Orient pour justifier la pratique de tolérer les deuxièmes mariages.

Alors il n’est tout simplement pas vrai que le remplacement du terme « indissolubilité » par « fidélité » serait plus facile pour les Catholiques à comprendre que ce que l'Église enseigne, ce serait effectivement conduire à un changement de Doctrine.

Que les changements proposés au langage conduirait à une rupture avec la Tradition de l'Église a été franchement admis par Mgr Luc Van Looy de Gand, en Belgique, quand il a dit lors d’une conférence de presse au Vatican que : « Ce pourrait être le début d'une nouvelle Église » a-t-il dit et « la fin d'une église qui porte un jugement sur chaque situation ».

2. Refus des absolus moraux

Le deuxième élément de la stratégie « progressiste » que je souhaite discuter qui est étroitement lié aux appels à un changement dans le langage, est la tentative d'abolir effectivement la notion que certaines actions sont intrinsèquement mauvaises et cela se fait en soulignant les aspects positifs d'actes objectivement pécheurs.

Par exemple, le document de travail ( Instrumentum Laboris ) a souligné les soi-disant « aspects positifs » de la cohabitation dans ses diverses formes sans donner une présentation claire de la nature pécheresse des actes sexuels en dehors du mariage et la résultante a causé un préjudice à des individus et à la société.

En fait le document est allé jusqu'à laisser entendre, au paragraphe 102, que le mariage civil et la simple cohabitation peuvent être décrits comme « un lien durable, stable et ouvert à la vie » et que le « mariage sacramentel est un éventuel bien qui doit être proclamé comme un cadeau pour enrichir et renforcer la vie conjugale » . Il est clair que l'implication ici est clairement à l’effet que les mariages civils non reconnus comme valides par l'Église et pas plus même la cohabitation, sont une forme de vie conjugale.

Cela a aussi été implicite dans le paragraphe 99 qui parlait de valoriser les aspects positifs de la cohabitation jusqu'au temps où la « plénitude de l'union dans le Sacrement pourrait être atteinte » ; comme s’il y avait un certain degré d'union légitime déjà dans une relation sexuelle en dehors du mariage.

Donc ce qui se passe vraiment quand « les aspects positifs » des unions pécheresses sont loués, c’est que le mal intrinsèque des actes pécheurs qui est impliqué est obscurci ou même nié.

Cependant, de nombreux Pères synodaux étaient déterminés à poursuivre cette approche au Synode ordinaire. Le Cardinal, Vincent Nichols de Westminster, est allé jusqu'à critiquer publiquement les Pères synodaux qui ont pris le point de vue opposé. Dans une interview avec le magazine américain, il a dit qu'il y avait des Évêques qui ont trouvé « très difficile de reconnaître en aucune manière à tout ce que nous pourrions citer comme évident et comme semences de bonté dans une situation et qu’ils voulaient la classer tout simplement comme immoral ». Il a poursuivi en accusant ces Évêques d'être motivés « par la peur et l'anxiété ».

Le déni des absolus moraux qui sous-tend ces vues peut être vu dans l'intervention du Cardinal Marx, Archevêque de Munich et Freising et membre du Cabinet des Neuf Cardinaux de François qui a dit :

« Est-ce que les gens peuvent vraiment avoir le sentiment qu’ils font partie de nous quand ils sont considérés comme vivant en état de péché mortel ? »

Il a poursuivi :

« Il est douteux aussi que des actes sexuels dans un deuxième mariage civil puissent être jugés indépendamment des circonstances de la vie. Pouvons-nous juger tous les actes sexuels sans exception dans un deuxième mariage civil comme adultères ? »

La réponse à la question de Cardinal Marx peut être trouvée dans l'enseignement immuable de l'Église, exprimée ici par le Pape Jean-Paul II dans son encyclique Veritatis Splendor, qui enseigne que :

« La raison atteste qu'il peut exister des objets de l'acte humain qui se présentent comme « ne pouvant être ordonnés » à Dieu, parce qu'ils sont en contradiction radicale avec le bien de la personne, créée à l'image de Dieu. Ce sont les actes qui, dans la tradition morale de l'Eglise, ont été appelés « intrinsèquement mauvais » (intrinsece malum) : ils le sont toujours et en eux-mêmes, c'est-à-dire en raison de leur objet même, indépendamment des intentions ultérieures de celui qui agit et des circonstances ».

La déclaration du Cardinal Marx est juste un des nombreux exemples des leaders prélats rejetant ouvertement la Doctrine Catholique ; par conséquent, il n’est pas surprenant que Mgr Peta d'Astana au Kazakhstan, s’est senti ému de dire au Synode qu'il pouvait sentir la « fumée infernale » dans les nombreuses interventions des Pères synodaux.

3. L'appel à la « décentralisation »

Le Cardinal Marx constitue une bonne introduction au troisième aspect de la stratégie « progressiste » que je voudrais discuter. De retour en février de cette année, le Cardinal Marx a dit, en référence à l'Église en Allemagne, que :

« Nous ne sommes pas une filiale de Rome. Chaque conférence épiscopale est responsable de la pastorale dans son propre contexte culturel et doit prêcher l'Évangile à sa manière originale. Nous ne pouvons pas attendre un Synode pour nous dire comment nous devons façonner la pastorale du mariage et de la famille. »

Ces appels à la décentralisation de l'autorité doctrinale pour les conférences épiscopales ont été entendus fréquemment tout au long du Synode. Jeremias Schröder, un abbé allemand qui assistait au Synode au nom de l'Union des Supérieurs Généraux, a déclaré à la conférence de presse du Vatican que :

« Beaucoup de discours dans les débats généraux ont évoqué la possibilité de faire face à des questions sur la base d'un contexte culturel donné. Je dirais qu'il y a eu environ une vingtaine d'interventions et seulement deux ou trois étaient contre qui ont prétendu que le fait de remettre les pouvoirs de l’Église auraient des conséquences fatales. ... Quant à moi, par exemple, je suis allemand et il me semble que la question des divorces remariés est très fortement et largement ressentie en Allemagne et beaucoup moins ailleurs. Ceci est une zone où il pourrait y avoir de l’espace pour des idées pastorales originales et il en va de même de la compréhension de l'homosexualité, une question qui varie vraiment d'une culture à une autre. Les Conférences épiscopales nationales pourraient être autorisées à rechercher des solutions pastorales qui sont en harmonie avec leur contexte culturel spécifique ».

Ce même abbé est aussi cité dans un journal allemand à dire :

« Nous n’avons pas besoin pour chaque problème d’une solution uniforme, une solution pour toute l’Église confectionnée à Rome. Peut-être que l'Église doit arriver à un accord sur le fait que, dans les différentes régions et les sociétés du monde, une autre relation avec le sujet compliqué de la Famille soit permis ».

En d'autres termes les différentes parties de l'Église peuvent adopter différentes approches sur des questions morales.

La tendance à la décentralisation de l'autorité doctrinale a reçu une impulsion par François dans un important discours prononcé le 17 octobre 2015, quand il a dit qu'il « sentait la nécessité de procéder à une « décentralisation » saine du pouvoir aux « Conférences épiscopales » .

Ceci fait écho à un appel qu'il avait fait déjà, dans l'Exhortation apostolique Evangelii Gaudium à savoir que l’on devrait accorder aux Conférences épiscopales une « véritable autorité doctrinale ».

Ces appels sont troublants étant donné que ces prélats, comme le Cardinal Marx, qui est le plus ardent demandeur d’une telle dévolution de l'autorité sont précisément ceux qui souhaitent utiliser ces pouvoirs décentralisés afin de poursuivre des chemins incompatibles avec les enseignements de l'Église Catholique comme l'admission des « divorcés et remariés civilement » à la Sainte Communion avec comme condition l’amendement de vie.

En effet, une image de ce qu'est une Église décentralisée pourrait ressembler à ce qui été fournie par l'Archevêque Cupich de Chicago, qui a tenu une conférence de presse impromptue à Rome où il a parlé non seulement d'admettre les « divorcés et remariés civilement » à la Sainte Communion mais aussi ceux qui vivent activement le style de vie homosexuelle.

Si une telle voie était suivie, nous verrions une pratique dénoncée comme un péché grave dans une partie du monde mais considérée comme parfaitement acceptable dans une autre.

Une telle approche est bien sûr totalement incompatible avec une compréhension orthodoxe de la nature de l'Église Catholique, l'Église qui est définie par Saint Robert Bellarmin comme « un corps d'hommes unis ensemble par la profession de la même foi Chrétienne et par la participation aux mêmes sacrements, sous la gouvernance de pasteurs légitimes, plus particulièrement du Pontife Romain, le seul Vicaire du Christ sur terre ».

L'Église ne peut tout simplement pas enseigner des Doctrines différentes sur les questions de foi et de morale dans différentes parties du monde et rester l'Église Catholique.

4. Les droits des parents en tant que premiers éducateurs

Le Synode ordinaire s’est terminé le 24 octobre avec la publication d'un rapport final. Ce rapport, assez remarquablement, n'a toujours pas été publié dans une autre langue que l'italien. Cependant, nous avons eu divers extraits traduits et il y en a beaucoup au sujet desquels nous devons être extrêmement concernés. Les paragraphes 84-86 offrent un certain nombre d'ouvertures à la Sainte Communion par le « divorcés remariés civilement ». D'autres paragraphes, comme le paragraphe 71 sur la cohabitation, mettent une emphase erronée sur les « aspects positifs » des unions pécheresses que nous avons considérées précédemment.

Cependant, pour terminer mon discours aujourd'hui, je veux attirer l'attention sur le paragraphe 58 qui traite de l'éducation sexuelle. Ce paragraphe dit que : « La famille, tout en conservant son espace primaire dans l'enseignement (cf. Gravissimum Educationis, 3), ne peut pas être le seul endroit pour l'enseignement de la sexualité ».

Pour comprendre pourquoi ce passage est une grave menace pour les droits parentaux, nous devons examiner deux choses : d'abord, la menace actuellement posée aux parents et aux enfants par les gouvernements et les organisations internationales et, d'autre part, il y a la réponse traditionnelle de l'Église à de telles menaces.

Donc, nous devons d'abord comprendre qu'il y a une forte détermination de la part des politiciens les plus puissants du monde, y compris les gouvernements nationaux et les organisations internationales telles que l'Organisation des Nations Unies, à entraver l'exercice du droit des parents à être les premiers éducateurs de leurs enfants.

Malgré l'article 26 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme qui dit : « Les parents ont le droit de choisir le genre d'éducation à donner à leurs enfants », des instances puissantes telles que le Comité de conformité de l'ONU pour la Convention relative aux Droits de l'Enfant font pression sur les pays en développement, en particulier les pays africains, pour donner aux enfants à partir de 12 ans l'accès à la contraception et à l'avortement à l'insu de leurs parents.

De plus, l'UNESCO et l'Organisation Mondiale de la Santé font la promotion anti-vie et des programmes d'éducation sexuelle pornographique qui cherchent à éliminer le rôle des parents en tant que premiers éducateurs et protecteurs de leurs enfants.

On refuse également aux parents de familles dans les pays occidentaux le droit de contrôler l'éducation sexuelle dans les écoles de leurs enfants, y compris dans les écoles Catholiques. En Angleterre et dans le Pays de Galles, par exemple, les enfants ont accès à la contraception et l'avortement à l'insu de leurs parents, y compris dans les écoles Catholiques avec l'autorité de la Conférence des Évêques d'Angleterre et du Pays de Galles.

De plus, les enseignants dans les écoles primaires britanniques sont formés par « Stonewall » une organisation militante pour les « droits » des homosexuels, ce groupe qui a pour politique que l’on doit enseigner aux enfants qu’ils pourraient grandir et épouser une personne du même sexe. La formation des enseignants par Stonewall se déroule dans les écoles primaires Catholiques avec la coopération de l'Évêque Catholique local.

Alors comment l'Église a-t-elle déjà composé avec cette menace ?

Le Pape Jean-Paul II a répété l'enseignement constant de l'Église quand il a dit dans son Exhortation apostolique Familiaris consortio et je cite :

« L'éducation sexuelle - droit et devoir fondamentaux des parents - doit toujours se réaliser sous leur conduite attentive, tant à la maison que dans les centres d'éducation choisis et contrôlés par eux ».

Comparez et contrastez les deux déclarations :

Le Synode dit : « La famille ... ne peut pas être le seul endroit pour l'enseignement de la sexualité ».

Mais Jean-Paul II a complètement enseigné que c’est de la responsabilité des parents de décider s’ils impliquent des institutions en dehors de la famille et encore plus, s’ils en choisissent, ces institutions doivent être contrôlées par les parents et leurs enfants doivent rester « sous leur conduite attentive ».

Le Pape Léon XIII a enseigné la même Doctrine dans son encyclique Sapientiae Christianae :

« Car c'est à eux [ les parents ] qu'il appartient, en vertu du droit naturel, d'élever ceux auxquels ils ont donné le jour, avec l'obligation d'adapter l'éducation et la formation de leurs enfants à la fin pour laquelle Dieu leur a donné de leur transmettre le don de la vie. C'est donc une étroite obligation pour les parents d'employer leurs soins et ne négliger aucun effort pour repousser énergiquement toutes les injustes violences qu'on leur veut faire en cette matière, et pour réussir à garder exclusivement l'autorité sur l'éducation de leurs enfants.».

Dans son encyclique Divine Illius Magistri Pape Pie XI était capable d’affirmer :

« L'histoire est là pour témoigner comment, spécialement dans les temps modernes, des cas se sont présentés, et se présentent encore, de violation par l'Etat des droits que le Créateur a conférés à la famille. Mais elle montre aussi splendidement comment l'Eglise a toujours pris ces droits sous sa tutelle pour les défendre. La meilleure preuve en est la confiance spéciale des familles à l'égard des écoles de l'Eglise [ écoles catholiques ] ».

Malheureusement Pie XI ne serait pas capable de dire ces paroles aujourd'hui parce que la confiance placée par les parents Catholiques dans les écoles Catholiques a été systématiquement violée.

La semaine dernière, l'Académie Pontificale des sciences a organisé un atelier qui annonçait comme sujet de discussion comment déployer les enfants comme « agents de changement » dans la cause du développement durable. Les conférenciers de l'atelier étaient les plus grands architectes du mouvement international de contrôle de la population, y compris Jeffrey Sachs, conseiller spécial du Secrétaire général de l'ONU Ban Ki-Moon.

Jeffrey Sachs est un ardent promoteur du contrôle de la population, appelant en particulier à réduire considérablement le taux de natalité en Afrique par des programmes gouvernementaux visant à accroître l'utilisation de la contraception. Dans son livre de 2008 « Common Wealth : Economie pour une planète surpeuplée », il a aussi, semble-t-il, mis de l’avant les effets soi-disant positifs qu’une légalisation sur l'avortement sur les niveaux de population

Le document d'information pour cet atelier affirme que les enfants sont à risque de leurs « parents » et aussi des « agences officielles qui se fondent sur des principes religieux » et qui ont des opinions jugées anti-scientifiques.

Il est aussi nécessaire, soutient cet atelier, pour les écoles Catholiques d’« absorber les objectifs de développement durable de l'ONU » — les mêmes objectifs de développement durable qui appellent à un accès universel à la « santé reproductive », autrement dit l'accès universel à l'avortement et à la contraception.

Dans ce contexte, il est extrêmement inquiétant de constater que la lettre encyclique Laudato Si aborde l'éducation dans l'environnementalisme aux paragraphes 209 à 215 sans faire aucune référence aux parents.

Dans ce même contexte, l'approbation du paragraphe 58 du rapport final du Synode par 94% des Pères synodaux indique un échec très grave par la hiérarchie de l'Église à reconnaître la gravité de la menace à laquelle font face actuellement les parents.

Je voudrais terminer par une citation d'un autre Pape, Pie XII, qui en 1946 discernait déjà la crise à laquelle nous sommes confrontés aujourd'hui ; et la question qu'il a posée est celle-là même que nous devons tous nous poser aujourd'hui. Il a dit :

« Il y a beaucoup de discours, mais sans la clarté nécessaire des concepts au sujet d'une « nouvelle théologie », qui doit être en constante transformation, à l'instar de toutes les autres choses dans le monde, qui sont dans un état constant de flux et de mouvement, sans jamais atteindre leur terme. Si nous devions accepter une telle opinion, qu’est-ce qui adviendrait des dogmes immuables de la foi Catholique ; et que deviendrait l'unité et la stabilité de cette Foi ? »

Aujourd'hui plus que jamais, nous devons rester fidèles aux enseignements immuables de l'Église Catholique.