vendredi 14 juillet 2017

Un Musulman dit la vérité
que les dirigeants de l'Église cachent



par Christopher A. Ferrara
SOURCE : Fatima Network Perspectives
Le 14 juillet 2017

Corrispondenza Romana a publié un remarquable éditorial de Wael Farouq, professeur Musulman de linguistique à l'Université Catholique de Milan ( ma traduction ). Contrairement aux politiciens Occidentaux et aux prélats Catholiques libéraux (ce qui est pratiquement une tautologie), Farouq dit la vérité sur l'Islam : c’est-à-dire que ses représentants radicaux sont motivés précisément par une doctrine qui a tout à voir avec leur religion :

L'auteur de cet éditorial est Monsieur Christopher A. Ferrara. Monsieur Ferrara est avocat de profession. Il agissait aussi comme collaborateur principal de Feu Père Nicholas Gruner, fondateur du Centre de Fatima, Fort Érié, Canada et ayant aussi des installations à Rome. Il est chroniqueur dans plusieurs autres sites catholiques dont Le Remnant Newspaper.

« Celui qui se tue et en tue d'autres croit en une doctrine précise [la conquête du monde pour l'Islam sur le modèle de Mohamed lui-même]. Et les massacres continuent à augmenter, du coeur de l'Europe jusqu’aux nombreux cœurs blessés d'Asie et d'Afrique. Par conséquent, si l'on veut arrêter cette rivière de sang, cette doctrine doit être purifiée d'interprétations qui poussent les gens de la foi Musulmane à embrasser le terrorisme ».

En ce qui concerne les régimes Musulmans soit disant « modérés », Farouq observe — par exemple, les Muftis Saoudiens — alors qu'ils condamnent le terrorisme avec leurs lèvres, ils refusent néanmoins ... les droits de l'homme [ par exemple, pour les femmes et les non-Musulmans ] et ceci est une contradiction irrémédiable ».

En outre, même les régimes Musulmans « modérés » qui professent le pluralisme, comme l'Égypte, le font par « instrumentation politique », préconisant une « réforme » de l'Islam qui est toujours « au service du pouvoir » pour nier la démocratie. S'il en était autrement, pourquoi l'Égypte permettrait-elle, en violation flagrante de la constitution [ Égyptienne ], l'existence du parti politique Salafa al-Nour, qui préconise de ne pas souhaiter du bien aux Chrétiens ou même de les saluer ?

Farouq se tourne ensuite vers les régimes libéraux Occidentaux qui prétendent « faire tout pour prévenir la violence sans violer les droits des citoyens Musulmans » et professer qu’en garantissant les « droits de l'homme », ils peuvent « distinguer entre les terroristes barbares et leur foi ». Mais ces régimes note-t-il :

« Combattent seulement les symptômes de la maladie, laissant la maladie s'aggraver. Combien de ces pays ont accueilli des envolées de terroristes en provenance de pays majoritaires Musulmans ? Combien d'organisations hôtes de l'Islam politique, surtout les Frères Musulmans, qui sont les sources de cette idéologie violente ? »

« Combien s'abstiennent de condamner les régimes Wahhabites, mais leur serrent la main en amitié et leur vendent des armes qui — comme les mêmes gouvernements l'ont reconnu — se retrouvent entre les mains de terroristes ? »

« Ne serait-il pas possible d'isoler les régimes qui adoptent cette interprétation malveillante de l'Islam, comme cela a été fait avec le gouvernement Sud-Africain par l'apartheid ? Est-ce que le racisme est plus grand que de répandre le sang de « l’autre » et de ne pas respecter sa vie d'aucune façon ? »

Mais le point culminant de cet article remarquable est un aperçu brillant de la nature autodestructrice du pluralisme Occidental qui mérite bien sa citation tout au long :

« Le pluralisme des sociétés Occidentales aujourd'hui est un pluralisme qui exclut [ !] oeuvrant contre le but pour lequel il a été conçu. Cela ne favorise pas la personne, mais plutôt les stéréotypes et les idéologies ».

« En Grande-Bretagne, par exemple,« l'intégration « signifie la reconnaissance des tribunaux de la Charia qui violent les droits des femmes et le flux de millions de livres et d'euros des extrémistes de l'État du Golfe dans les coffres des organisations Islamiques avec une empreinte idéologique, sans contrôles ni restrictions » .

« L'Occident s'est consacré au pluralisme et aux droits de l'homme afin de ne pas répéter les expériences douloureuses du Nazisme et du Fascisme, mais on se demande : est-ce que le Nazisme et le Fascisme n’étaient peut-être pas la suprématie du stéréotype de la personne ? N'ont-ils pas cru en quelque chose de supérieur à la personne humaine pour qui il était justifié de mourir et de tuer ? Et aujourd'hui, n'y a-t-il pas le risque que même le « multiculturalisme » ne devienne un stéréotype plus important de la personne que ses droits fondamentaux réels ? »

Étonnamment, cet éditorial est apparu dans Avvenire, le journal toujours libéral de la Conférence des Évêques Italiens. Pas si étonnamment, comme l'a souligné Corrispondenza Romana, il a été contré dans la même édition avec un éditorial du Cardinal Gualtiero Bassetti. Répétant bêtement comme un perroquet la ligne libérale de l'Église post-Vatican II qui est sans cesse synonyme de pluralisme Occidental, Bassetti dit « précisément le contraire de ce que Farouq maintient » — c'est-à-dire qu’il étouffe comme à l’accoutumée ce que Pie XI appelle à juste titre « les ténèbres de Islam ».

Citons le Cardinal politiquement correct : « On parle de terroristes Islamiques, mais ils ne sont pas des Islamistes même lorsqu’ils tuent ou déclenchent des explosions et qu’ils prononcent le nom d'Allah. Ils ne sont pas Islamistes ; ce sont de pauvres créatures folles de fureur, folles de la haine ». Qu’elles soient amenées à haïr et à être remplies de haine par les dictats radicaux de leur propre religion ne semble jamais effleurer l’esprit aux infatigables Catholiques blanchisseurs de la mauvaise invention de Mohamed, y compris l'occupant actuel de la Chaire de Pierre .

Comme c’est amèrement ironique, pour citer le titre dans le site Corrispondenza Romana, « il faut un Musulman pour dire ce qui est tabou pour le Pape et les Évêques ». Mais tel est le problème des « guides aveugles » (Matthieu 23 : 24) dont notre Seigneur lui-même nous a prévenus — les Pharisiens des derniers jours qui considèrent les autres des Pharisiens quand ce sont eux qui filtrent leur boisson pour en éliminer un moustique pour le bien de la rectitude politique mais avalent le chameau du mal radical.